LA SECONDE CHANCE

LA SECONDE CHANCE

Dans le cadre de ma démarche « L’art sauve des vies. Partout. Tout le temps. », je vous présente cette deuxième œuvre par le biais d’une vidéo + un article. La vedette est un poème, il s’agit d’un texte écrit par Johann Wolfgang Goethe : Der Erlkönig.

Ce texte a été très fort dans ma vie. Un éclairage. Un avancement vers la compréhension. Je l’ai découvert dans sa version italienne grâce à son adaptation pour l’album La Luna de Sara Brightman, paru en 2000. Le titre en italien est Figlio perduto. C’est une expression qui m’est très familière. Très populaire et répandue, je l’ai beaucoup entendue au sein de mon entourage. C’est certainement une expression plus courante dans le Sud de l’Italie que dans le Nord. Ces deux mots ensemble contiennent déjà un capital émotionnel très fort qui touche aux racines de mon existence et à la culture que j’ai côtoyée.

La pudeur de ce texte est sa force incroyable. Ces mots simples qui racontent cette histoire dramatique touchent tous les fonds de nos profondeurs. C’est un drame qui se déroule sur des mots purs et tendres, comme de la dentelle, par lesquels douleur, peur, colère, tristesse, angoisse et amour s’échappent au fur et à mesure. Je trouve beau et déroutant. C’est tellement rare de nos jours d’entendre parler des abus avec une telle pudeur.

Ce morceau, je l’ai écouté en boucle, en boucle, en boucle. Il me faisait un tel bien, au fond il touchait et soignait certainement quelque chose. Évidemment, l’interprétation et la voix de Sara Brightman sont majestueuses sur la sublime et pénétrante Simphonie nr7 de Ludwig van Beethoven, elles ne pouvaient que rendre cette œuvre totalement « audible » par mon histoire. Une rencontre parfaite !

A un moment donné, j’ai voulu creuser pour comprendre pourquoi elle avait un tel effet émotionnel et guérisseur. Dans la vidéo, j’explique mes réflexions sur ce texte grandiose.

Avec cet article, j’aimerais parler davantage du troisième point que je cite dans la vidéo, à savoir : cette expression « Figlio Perduto » qui peut s’adresser à chaque protagoniste de la tragédie, ce qui permet d’en faire des lectures sous des angles de vue différents. Un exercice très enrichissant !

La tragédie arrive lorsque les conditions sont réunies. Ce conte – très intelligent – parle de cet enfant perdu qui peut aussi être cet enfant intérieur que nous avons tous. Lorsque nous sommes déconnectés de cet enfant intérieur, nous ne sommes plus empêchés de « mal agir » ou de « faire le mal ». Autrement dit, en restant connectés avec cette partie de nous, nous augmentons les chances de bien agir et de faire des choix qui vont générer le plus de bien et le moins de mal possible.

A l’époque, vers l’an 2000-2001, quand l’album a été publié et qu’il a fait partie de ma collection, je faisais face à des situations nouvelles dans mon propre combat qui consistait à « me relever des abus ». Après sa sortie de prison, la personne qui s’est mal comportée à mon égard a commencé à agir de manière à gêner passablement, à nouveau, ma vie, mon quotidien. Je raconte ce récit au complet dans un travail en cours d’écriture actuellement. Mais pour cet article, je dirais tout simplement que ses agissements ont donné lieu à plusieurs interactions, y compris un face à face « officiel » en guise de justice restaurative ou libératrice ». Le déroulement de ces événements m’a imposé ou demandé d’approfondir, beaucoup, mes réflexions. Un peu comme l’heure de pointe dans mon esprit et ce, au moins jusqu’en 2005. Durant ces années, j’ai pu réellement voir ou apercevoir chez cette personne l’homme perdu, déchu, l’enfant perdu. Sans même jamais rencontrer cette personne. Je faisais une lecture des répercussions dans ma propre vie. Lorsque nous entamons un processus pour guérir d’un traumatisme, le but – selon moi et pour mon cas – n’a pas comme finalité, qu’un être humain se perde à ce point ou définitivement. La procédure judiciaire s’était déroulée de façon irréprochable et pourtant quelque chose restait non résolu, comme si la justice n’avait pas les moyens de tout gérer, de tout couvrir, de tout apporter. Je pense que la valeur manquante c’est à l’être humain de la fournir. Ce qui implique d’aller la chercher, la trouver, la comprendre, l’accepter. Cette séquence se passe dans le monde intérieur, loin du monde extérieur.

C’est libérateur de libérer.

Et peut-être même que la libération est la vraie condamnation. C’est ce qui va mettre l’humain dans les conditions de devoir poursuivre son chemin tout en portant sa croix, son acte, mais en s’engageant envers la vie à rester du bon côté, volontairement. Accorder – sincèrement – cette libération n’est une infime partie par rapport au défi que la personne doit relever. Le gros du travail lui appartient, évidemment. Moi, de mon côté, c’est au niveau de mes pensées que j’agis.

Libérer est un geste humain qui va rendre l’évolution accessible, pour en faire, un droit, un devoir.

C’est là où ce poème est très fort puisqu’il est dans ma vie à ce moment-là, quand mon histoire entame précisément ce chapitre. A force d’écouter ce morceau – doté d’un pouvoir transformateur – j’en arrive au point de me dire, mais pour quelle raison je n’accorderais pas la libération à cet homme afin qu’il puisse aller retrouver ce qu’il a manifestement perdu en lui ? Car ce n’est pas définitivement perdu. Donc la question n’est pas « pourquoi je le fais ? » mais bien « pourquoi je ne le ferais pas ? ».

Ce questionnement m’a clairement aidée à aller vers ce choix d’accorder cette « Seconde chance » et surtout de comprendre la valeur que cette seconde chance peut apporter à l’humanité.

Un autre bénéfice de cette démarche est qu’elle permet de quitter l’étiquette « victime » et « bourreau ». En effet, tant que l’on montre du doigt le bourreau, on montre du doigt la victime et le chemin de la reconstruction ne se fait pas. C’est évident que les routes se séparent définitivement, mais retrouver le statut « d’être humain », défini par sa capacité à être autant victime que bourreau, permet d’agir de façon responsable, libre et consciente pour réussir à se partager ce même monde, notre plus grand défi, en somme. Tant que nous restons dans la haine, la colère, nous en voulons à la vie de l’autre et pensons qu’il ne devrait pas exister ou exister autrement, ailleurs. Mais en lui rendant son accès à l’évolution, il sortira de ce sentiment « d’injustice » et il pourra davantage prendre conscience de sa responsabilité à l’égard de ses actes, de leurs conséquences et des répercussions dans la vie de l’autre.

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L’expression « seconde chance » est aussi très intéressante. A l’inverse, de « deuxième chance », qui annonce d’emblée qu’il y aura une troisième, « seconde chance », elle, affirme qu’elle est la dernière. Point final. Il n’y a pas de place pour une autre. Raison pour laquelle la fermeté va et doit aller de pair avec l’humanisme dans ce genre de situation : « Une seconde chance t’est donnée, tu n’as plus le droit à l’erreur. Si ça devait encore arriver, ça serait définitivement terminé, très certainement. En revanche, ce seul choix qui te reste de faire vivre ton autre face est ton droit, ton devoir. Ta contribution peut être précieuse pour ce monde, ne l’oublie pas. »

C’est précisément le sens que je donne à ma démarche. Au nom de quoi je devrais empêcher cette personne de pouvoir évoluer, devenir meilleure, faire vivre cette autre facette d’elle. ? Elle existe. C’est certain. Et pourquoi je devrais interdire ou bloquer cette évolution dans mes pensées ? Et si ce geste, qui habite tout simplement dans mon esprit déclenchait quelque chose de positif ? Qui me dit que cette personne ne fera pas du bien sur son chemin ? Elle sera peut-être au bon moment, au bon endroit pour empêcher une bagarre ou saura donner l’aide dont une personne aura besoin ?

Je souhaite souligner, et c’est très important pour moi, que je suis pour l’encadrement à vie lorsqu’il est nécessaire. Des gens irrécupérables ou qui présentent un réel danger en vivant libres dans la société font, c’est clair, aussi partie de notre civilisation et ils doivent pouvoir bénéficier d’un cadre adéquat. Sur ce point, seuls les experts peuvent statuer en menant leur précieux travail.

Cette « seconde chance » appartient à nous tous et elle contient ce cheminement individuel et/ou collectif qui pourrait aider à redéfinir certaines valeurs de cette humanité. Peut-être même que cette opportunité est là pour nous éclairer, attirer nos regards sur les vrais dysfonctionnements qui permettent les déviances et les dérapages au sein de cette civilisation. Un Homme se perd dans une société qui lui permet de se perdre.

Pour conclure, cette vision que je défends est ma façon de porter le panneau avec le nom de personnes ayant subi des abus, des violences, des injustices. Pour toutes ces personnes qui ne font plus partie du monde ici-bas, nous nous devons de mener un combat honnête et courageux en prenant conscience de nos responsabilités à l’égard des dysfonctionnements que nous créons afin d’y remédier, de les stopper, de les transformer, mettre notre expérience au service de l’avancement et de l’évolution.

« Ce monde est en permanence réversible. C’est sa façon de nous laisser le pouvoir d’en faire quelque chose de bien. »

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Sarah Brightman : https://youtu.be/24GCYlxMZWw
Texte en italien : https://www.azlyrics.com/lyrics/sarahbrightman/figlioperduto.html, par Chiara Ferrau & Michael Soltau
Texte en allemand : https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Roi_des_Aulnes_(po%C3%A8me), de Johann Wolfgang GOETHE

L’ART SAUVE DES VIES. PARTOUT. TOUT LE TEMPS.

OEUVRE #1

« L’art sauve des vies. Partout. Tout le temps. » est ma nouvelle démarche qui réunira une dizaine d’œuvres artistiques – principalement des films – dont le message que j’en ai tiré a été déterminant et à chaque fois, un vrai joyau qui a éclairé ma route et continue de le faire.

L’art est cet infini réseau routier sur lequel nous pouvons nous engager. Il nous raconte nos vies, nous éclaire et nous mène vers cette compréhension. Une étape clé qui nous munit de ce dont nous avons besoin pour avancer ou qui nous aide à laisser tomber ce dont nous n’avons plus nécessité. L’accès à l’art et à la culture est essentiel. Ne pas soutenir l’art revient à renier l’humanité.

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Pour chaque œuvre présentée, il y a une vidéo plus un article. Il n’y a pas d’ordre chronologique, c’est comme ça vient, comme je les retrouve.

Film #1

Il s’agit du film AMOUR, de Michael Haneke. Un film que j’ai vu – la première fois – dès sa sortie en Suisse, un film qui m’a bouleversée. Le couple d’acteurs – Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva – avec la participation d’Isabelle Huppert, est grandiose. Avec une délicatesse extrême et déterminée, ils vont donner une place au sentiment « amour » tout au long de cette tragédie.

Ce film m’a marquée et surtout m’a apporté une réponse que je cherchais à ce moment-là de ma vie. Une direction. Il y a plein de messages à extraire de ce film. Tout d’abord celui de l’amour qui n’a peur de rien. Ça beau être austère, douloureux, tragique, sombre… l’amour ne recule devant rien, il n’y a pas de passage qui soit trop étroit ou inaccessible à l’amour. L’amour est là, en nous, au milieu de la joie comme de la douleur, et ne demande qu’à être exprimé à chaque instant de notre existence. « Nous ne serons jamais épargnés des épreuves à traverser tout comme privés de l’amour pour y arriver. »

Le message de ce film qui me tient à cœur réside dans une réplique, en réalité. C’est elle qui m’a immédiatement décidée à acheter le dvd pour voir et revoir, écouter et encore. J’ai écrit parfois cette réplique dans mes cahiers, à la première page, pour y revenir à chaque fois que j’en ai envie.

Bien qu’elle soit simple et même naturelle, je n’arrivais pas à la trouver en moi. Ce film me l’a donnée.

Ce récit met à l’épreuve le sentiment d’amour en exposant une de ses facettes les plus douloureuses : accompagner l’être que nous aimons vers la fin, vers la sortie. La maladie s’installe dans le quotidien de ce couple octogénaire et c’est une vie, quasi, à trois qu’il faut réorganiser. Les habitudes ne sont plus les mêmes, les espaces et le temps sont employés autrement. L’amour va choisir, au milieu de cette nouvelle organisation, de garder sa place.

La réplique

C’est environ à 1h30 du film. A mon sens, c’est le point culminant du scénario, par rapport à ce qui se dit. C’est mon avis personnel. C’est lors d’un échange entre Jean-Louis Trintignant et sa fille Isabelle Huppert, un échange qui va très loin et qui a le pouvoir de remettre les choses à sa place. Chacun va exposer la souffrance de sa propre réalité et le dialogue conduira, pour finir, vers une espèce de soulagement. Voici l’extrait (environ 8 min dans le film, lien ci-dessous) :

  • Qu’est-ce qui passe avec maman ? Pourquoi tu ne décroches pas le téléphone ? Depuis notre dernière conversation, je t’ai laissé quatre messages sur le répondeur, pourquoi tu ne rappelles pas ?
  • Excuse-moi, je n’écoute pas les messages.
  • Tu ne peux pas te douter qu’on s’inquiète ?
  • Votre inquiétude ne me sert à rien. Non, ne le prends pas mal, ne le prends pas mal. Ce n’est pas une critique. Mais je n’ai pas le temps de m’occuper de votre inquiétude, voilà c’est tout.

  • Tu ne peux pas m’interdire de la voir.
  • Non…

  • J’ai été idiot de fermer la porte tout à l’heure. Excuse-moi, j’ai été pris au dépourvu. Je suis désolé

« Votre inquiétude ne me sert à rien. Je n’ai pas le temps de m’occuper de votre inquiétude. »

Comme je disais, selon moi, cette réplique est le point culminant du scénario. En exprimant cette phrase, Jean-Louis Trintignant protège son amour, sa sphère, avec clarté. Il indique ce qui compte pour lui et la manière dont il souhaite vivre cette phase de sa vie. Certes, cette réponse va blesser sa fille qui va légitimement revendiquer son droit de voir sa mère, également avec une détermination. Au bout de l’échange, il y a ce rééquilibrage, Jean-Louis Trintignant admet qu’il est allé trop loin, il est désolé et reconnaît le droit de sa fille, tout en préservant son intimité et ce qui lui appartient.

Certainement, cette réplique a la force de déclencher ce qui doit être vécu chez les deux protagonistes de la scène, avec sa dureté, cette déclaration va créer aussi beaucoup de bien en incluant et en prenant en considération toutes les réalités y compris le souhait d’Emmanuelle Riva de ne pas être vue dans son état. Ces mots sont durs et généreux à la fois car ils vont libérer l’autre en le déchargeant : sens-toi libre de ne pas t’inquiéter autant. C’est ton droit de ne pas t’inquiéter.

Pourquoi cette réplique m’a percutée ?

J’avais besoin d’entendre ça. Ça été l’ouverture d’un boulevard devant moi, pour ma conscience et pour continuer un chemin vers une paix intérieure. Elle est exprimée de façon élégante, saine et autoritaire. On ne peut pas ne pas comprendre cette phrase. On ne peut pas ne pas la respecter.

Elle m’a fait du bien en me soutenant dans mon combat, dans mon parcours. Se relever d’un abus exige à retrouver le sentiment « amour », sans ça, difficile de tenir. Les abus, en tant que sujet, malheureusement, trop tabou et trop peu débattu avec une réelle volonté de combattre ce mal, parviennent à éveiller beaucoup d’inquiétude – entre autres – chez l’entourage proche ou éloigné et dans la société en général. Souvent l’être humain pense qu’il rend service parce qu’il s’inquiète. Si en face, cette inquiétude est prise comme une limitation ou quelque chose envers laquelle il faudra être redevable, ça peut en réalité devenir un vrai obstacle ou un poids supplémentaire à porter au risque de passer à côté de qui on est.

Mon avis

Je pense qu’on devrait tous avoir cette réplique dans une poche car elle peut servir, dans la journée ou dans une vie. Quand on exprime une telle phrase parce qu’on veut protéger ce qui est « amour », parce qu’on veut vivre ce qui est «amour », alors elle peut déclencher la même envie chez l’autre, elle peut favoriser un meilleur équilibre et redonner la juste place aux sentiments de chacun. La juste place, ce n’est pas rien. C’est même beaucoup. Et c’est plutôt agréable comme sensation. Quand on la rencontre une fois, on ne peut plus ignorer qu’elle existe.

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C’était la réplique que je voulais partager. En dire plus, ça serait en dire trop. Tout le film est merveilleux. C’est joué avec une telle pureté. Un film à voir si ce n’est pas fait, parce qu’il donne une belle leçon d’amour. Il y a une société qui en a besoin de cette leçon… la nôtre.

Ce mot « amour », par rapport au contexte actuel de ce monde, de cette crise, et des inégalités qui durent depuis trop longtemps et qui sont davantage mis en lumière en cette période « covidienne », aurait à lui tout seul la force de tout régler, de tout rétablir, de tout rééquilibrer. Mais quelque chose l’empêche…

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Si le message de ce film vous a marqués, sentez-vous libres de partager votre ressenti, votre avis. Je serais très heureuse de le connaître. Pour ne pas manquer les autres vidéos de la démarche « L’art sauve des vies. Partout. Tout le temps. », abonnez-vous, tout simplement J Merci !!

Voici le lien vers la vidéo

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Le prochain film de ma liste est Forrest Gump et j’aurai une petite invitée. Elle a dernièrement vu cette toile et a envie de dire quelque chose. Elle se réjouit et moi aussi !

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Merci pour votre attention.

Portez-vous bien et à très bientôt.

Grace

Bertrand Cantat, une histoire humaine. Que faire si pas encourager ce qu’il reste de mieux ?

Loup Chocolat est cette idée d’un monde qui encourage ce que chacun peut faire et être de mieux. Prendre conscience de nos forces antagonistes et trouver par quelle combinaison nous nous rapprocherons le plus de notre grandeur afin de mettre ce « trésor » au service d’une évolution positive de l’humanité.

J’ai récemment rejoint le Forum ainsi que le Comité de soutien Bertrand Cantat sur Facebook. L’histoire de Bertrand Cantat résonne et fait appel à ce monde que j’idéalise et qui soutient ce droit à la reconstruction et à pouvoir repartir. Tant que la Vie est là, la possibilité de donner ce qu’on a de mieux l’accompagne.

Le Forum ainsi que le Comité de soutien sont menés par des personnes prônant la liberté d’expression. J’apprécie l’œuvre de Bertrand Cantat aujourd’hui sans avoir été fan, auparavant, de Noir Désir. Je suis pour que son œuvre puisse, dans la forme que lui choisira de lui donner, continuer à faire du bien.

Je partage volontiers le texte que j’ai posté et dans lequel j’expose mon point de vue et ma sensibilité. De manière plus générale, c’est de dire que ce n’est pas en voulant empêcher l’expression d’un artiste que nous avancerons dans la bonne direction. L’expression elle-même contient « l’arme » dont nous avons besoin pour combattre les injustices et mener nos batailles, celle qui transforme les gens en êtres humains meilleurs.

Au plaisir de dialoguer

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JE N’AI PAS REJOINT LE FORUM ET LE COMITE DE SOUTIEN BERTRAND CANTAT PARCE QUE J’ÉTAIS FAN DE NOIR DÉSIR…ET TENAIS A LE PARTAGER

Personne n’est venu sur terre pour accomplir un parcours sans faute et nous appartenons tous à cette catégorie d’Êtres humains pouvant déraper à tout moment…

Je fais le vœu pour que ce monde ne soit pas privé de tout le bien que Bertrand Cantat nous fait partager par le biais de son art. Ça serait vraiment dommage de passer à côté. Seul Bertrand Cantat connaît la juste décision. J’ai confiance en cette décision, celle avec laquelle il se sentira bien, tout simplement. Au final, c’est là l’essentiel. Quelle que soit la direction qu’il prendra, il ne peut que se rapprocher de ce qu’il a de mieux, toutes les autres possibilités s’étant évanouies.

Ce forum est vraiment spécial et très accueillant. Je l’aime beaucoup. Je ressens que la plupart des membres connaissaient très bien Noir Désir, suivaient Noir Désir. Pour ma part ce n’est pas par cette route que je suis arrivée là…

A l’époque, j’appréciais lorsque ça passait à la radio, ça me rappelle quelques soirées, des ambiances, des camarades. Je n’ai pas eu l’occasion de voir ce groupe en concert, une sorte de grande frustration aujourd’hui 🙁 c’est comme ça. C’est en entendant parler de Bertrand Cantat en tant qu’artiste devant se reconstruire que je l’ai vraiment découvert et rencontré à travers son art et également en tant qu’être humain face à un grand défi. Si on pense que la Vie ne nous met que dans des situations en phase avec notre capacité à les gérer, ça peut en effet être impressionnant lorsqu’on pense à Bertrand Cantat.

J’apprécie beaucoup sa musique depuis un petit bout de temps, je l’écoute quasiment quotidiennement, à des doses plus ou moins variables et ça me fait un bien incroyable. Irais-je le voir en concert ? Oui, c’est sûr, dès que l’occasion se présentera.

Avec tout ça, mon intention est juste de dire et de souligner que les choses peuvent aussi se passer dans cet ordre-là au sein de l’humanité que nous sommes. Le droit à cette reconstruction, à un nouveau départ, à faire vivre ce qu’on a de mieux en soi touche le cœur et le fond de mes valeurs et d’un monde humaniste que j’idéalise – assez naïvement par ailleurs. J’aime voir les choses sous cet angle de vue, ça permet d’entrevoir un espoir et quelque chose d’utile qui peut servir l’évolution de l’être humain. La force d’une histoire humaine est qu’elle peut en impacter une autre, juste parce qu’elle est comme elle est, déclencher de bonnes choses et ainsi de suite…

Bertrand Cantat n’est pas un fugitif. Bertrand Cantat a cette capacité – grâce à ce talent immense – de pouvoir emmener son public dans des zones très profondes de notre monde intérieur que nous avons besoin de découvrir, de rencontrer, de comprendre pour se sentir mieux ensemble, ne plus craindre… C’est précisément – et ça peut sembler paradoxal – ce qui peut aider l’être humain à ne pas dévier. C’est mon sentiment et je l’assume. Sommes-nous experts de ce que nous n’avons pas été parce que nous le sommes déjà en réalité ? Ceci-dit, je n’ai aucun doute quant à la fibre humaniste, généreuse et sociale de Bertrand Cantat.

A l’heure où j’écris ce message, circulent dans ce monde toutes ces personnes qui donnent et continuent de donner des coups minutieusement, sans avoir l’intention d’arrêter. La plupart d’entre elles ne payera pas. Cette réalité est la principale cause des injustices, des déséquilibres de ce monde, c’est la chaîne de l’égoïsme organisé, du profit et de l’abus de pouvoir dans tous les domaines… Beaucoup de factures restent impayées.

A toutes ces personnes – non légitimes – qui tentent de dissuader ou de culpabiliser d’autres personnes qui ont choisi d’aller voir, écouter et applaudir Bertrand Cantat, j’ai envie de leur demander : Comment pouvez-vous avoir la certitude que, aujourd’hui ou demain, vous ne serez pas en train de féliciter ou de célébrer une personne impunie ? Les probabilités sont bien réelles. Mais ça ne veut pas dire que cette personne ne mérite pas vos félicitations.

Nous pouvons aimer Bertrand Cantat – parce qu’il y a plein de bonnes raisons pour le faire – et être contre les violences et abus de tous genres. C’est une évidence.

En revanche, œuvrer pour censurer l’expression d’un artiste en prétendant que ça peut aider à combattre les violences conjugales, me fait plutôt penser à un « auto-goal »…

Je ressens une compassion profonde et sincère pour toutes les personnes qui ont été blessées de façon définitive par ce chapitre qui a atteint l’irréparable, et comprends tout à fait que leur chemin soit composé par d’autres sentiments et je respecte entièrement ceci.

De mon point de vue, et en phase avec ma propre traversée, je tiens à défendre l’idée que poursuivre vers ce que nous avons de mieux avec comme condition de porter notre valise doit rester un droit tout comme un devoir. Les grandes épreuves peuvent souffler de grandes inspirations, je souhaite à Bertrand Cantat de continuer de ne pas avoir peur de la route et de saisir – cette fois – ce que le vent lui apportera. 🙂

N’évitez pas ce que vous pouvez devenir

Comme c’est bon d’avoir vécu l’époque Balavoine. Une époque increvable. Ce qui ne crève pas est cet espoir qui a été semé et qui pousse encore, jour après jour. Quelle bataille, sa bataille ! C’est rassurant et réconfortant de se dire que les traces de pas d’êtres humains dotés de bonnes intentions et de justice restent indélébiles.

Et vous ? Et nous ?

Ne mettez pas le sort de votre inspiration dans les mains de personnes qui sont peut-être elles-mêmes insatisfaites ou qui n’ont pas entamé le chemin vers ce qui est plus juste pour elles-mêmes.

Personne ne vous dira nécessairement que vous êtes la bonne personne pour votre inspiration. La Vie ne vous mettra pas dans une telle situation. La raison est simple : vous possédez déjà cette information.

Alors allez vérifier vous-mêmes la valeur de votre message et vous saurez tout naturellement quoi faire.

Ensuite, portez votre valise (ou votre sac 🙂 ) et avancer, la Vie vous fournira le reste.

N’évitez pas ce que vous pouvez devenir, c’est une occasion unique ! Le monde en a besoin. Et tout ce qu’il reste à faire, n’est que beau <3

Ça va bloguer ! Pour le pire et pour le meilleur…

Le blog est l’espace sur le Net qui me donne le sentiment d’être à la maison. Bienvenue à tous ceux qui le voudront 🙂 pour échanger sur les idées et leur évolution. La vision Loup Chocolat est : pour un monde libre d’être responsable et créateur de son bonheur.

En tant que créatrice de cette vision (2006), je poursuis cette aventure avec passion, détermination et sincérité. Et aussi avec beaucoup de questionnements et d’obstacles à surmonter. Loup Chocolat réunit diverses activités telles que : les sacs (comme premier pilier et support pour le message), la philosophie ou l’approche humaniste, l’idée du label pour les entreprises et/ou communautés, les événements et conférences CHO on demand, les projets d’écriture ou autres créations et l’humour… oui, le rire, la plus belle des finalités. Aujourd’hui, je mets une priorité à partager l’ensemble de ceci avec vous – depuis entre autres ce blog – afin aussi de confronter et pouvoir avancer sur le plus « juste » à faire. Tout n’ira pas forcément de l’avant, probablement, et certainement que de nouvelles opportunités pourraient me surprendre.

Je ne suis ni experte en entreprenariat, ni en philosophie, ni en design. Je puise dans mon envie, dans ce qui me constitue et j’y vais. C’est dans ma nature de me lancer en tant femme – artiste et entrepreneuse et de construire en partant de rien. Je me sens bien sur le terrain, avec comme objectif de réunir les forces. Je fais des recherches, des essais, j’apprends et je rencontre des personnes. Spontanée et vaillante, ma seule expertise est Loup Chocolat, ce qu’il communique, sons sens, son ambition. Ainsi est ma route. Je revendique mon droit à pouvoir créer et à croire que Loup Chocolat peut apporter sa contribution pour un monde meilleur. Le but à atteindre est très élevé, mon intention est d’aller le plus loin possible avec foi et confiance, en mettant toujours le chemin parcouru au service des nouvelles étapes, tout en restant ouverte aux directions que la Vie suggère.

« La durée d’un chantier est proportionnelle à la zone à bâtir ». Et comme je suis du genre à faire des petites et grandes erreurs, mon chemin n’est pas dépourvu d’écueils . C’est aussi grâce à tout ça que la clarté apparaît – à un moment donné – dans les passages sombres et que nous pouvons percevoir précisément les meilleurs choix à faire.

There is a crack in everything
That’s how the light gets in

Leonard Cohen

Afficher ma vulnérabilité est nouveau et tout de même un challenge. Dans le diaporama ci-dessous, vous verrez que Loup Chocolat est né presque dans le secret, dans le silence, dans un grand espace vide. Une vie plutôt solitaire. Le plus beau de cette histoire est que la mission de Loup Chocolat me demande d’expérimenter l’inverse dans les mêmes proportions. Retrouver ma nature, me retrouver. Choisir de vivre et d’explorer ma grandeur, appliquer à moi-même l’encouragement que Loup Chocolat véhicule. Opter pour l’expression de soi-même nous aide à trouver paix et bonheur. Des êtres humains en paix sont la meilleure arme contre toute forme d’abus et dysfonctionnements du monde.

Loup Chocolat tient également à soutenir certaines causes par des collaborations ou partenariats divers et à définir :
– la lutte contre la faim,
– l’autonomie des femmes-mères dans le monde,
– les compétences artisanales et spécifiques aux différentes cultures.
Ça fait partie des sujets que vous trouverez dans ce blog.

Je me réjouis également de rencontrer des personnes expertes dans les différents domaines et de les inviter à s’exprimer sur ce blog ou à donner un avis.

Loup Chocolat rappelle, souligne et renforce notre plus beau dénominateur commun : être humain. Nous en sommes grandement capables. C’est ainsi que nous perçoit celui qui nous a créé, le Grand Créateur. Et comme chacun de nous héberge cette Intelligence infinie, nous pouvons tous faire quelque chose.

De toutes les sciences que l’homme peut et doit savoir, celle de faire le moins de mal et le plus de bien possible est vraisemblablement la principale.

Léon Tolstoï

Nul besoin de se couvrir de diplômes pour parvenir à cette compréhension, au contraire, découvrons-nous et voyons qui nous sommes dans le fond.

Je dis OUI à cette aventure car je ne voudrais pas passer à côté, tout simplement. Venez nombreux suivre, commenter, critiquer, vous êtes précieux.

Merci et à bientôt.

Mamma Louve

Je ne suis pas une créatrice de sacs de mode… Je suis la créatrice de Loup Chocolat

Je ne suis pas une créatrice de sacs de mode. J’ai créé Loup Chocolat, une identité avec un nom métaphorique représentant « un monde idéalement grand », selon moi, et j’ai dessiné des sacs pour raconter et encourager ce monde. C’est important de le préciser car la confusion existe parfois…

Certes, Loup Chocolat vend des sacs. Ils sont beaux, fonctionnels, unisexes, chics et résistants. Ils répondent aux besoins de nos activités quotidiennes. Le plus précieux est le travail de qualité qui assure leur fabrication.

Avec une équipe d’artisans et d’artisanes au Vietnam, nous avons œuvré pour mettre en place la production et définir les processus pour les différentes variantes. Et c’est avec beaucoup de fierté que je peux dire aujourd’hui que l’organisation du travail mise en place, il y a déjà quelques années, a évolué, s’est adaptée et continue d’être

opérationnelle, efficace et de qualité supérieure,

prête à répondre aux besoins des entreprises en termes de volume et

apte à développer de nouveaux modèles (également sur demande) grâce aux compétences acquises dans le cadre de la mise en place de ce projet.

Dès à présent, l’approche générale de Loup Chocolat par rapport au produit « sac » est de :

  • faire bénéficier le consommateur d’un tarif très attractif grâce au PWYW (Pay What You Want) en période de pré production (quelques mois dans l’année),
  • faire de la production en série pour les entreprises une activité « clé et prioritaire » (un beau défi!).

Ce choix est en adéquation avec la mission de Loup Chocolat qui est de répandre le plus largement possible son message, à savoir : vivre notre grandeur est un droit tout comme un devoir. L’accès à cette prise de conscience doit rester libre pour chacun de nous.

Si en tant qu’entreprise, organisation ou événement vous choisissez de faire produire une série de sacs (ou accessoires) avec la possibilité dorénavant de les personnaliser, vous devenez bien plus qu’un client de Loup Chocolat. Vous allez contribuer à la diffusion d’un message humaniste et universel. Chaque personne bénéficiaire du produit en profitera grâce à vous.

Notre monde n’est rien d’autre que le reflet de la somme de nos mondes intérieurs. Le plus il y aura de gens en phase avec leur propre mission de vie ou leur rêve, le plus ce « Monde » grandira et sera lui aussi à même de remplir sa mission : être humain.

Loup Chocolat s’adresse autant aux individus qu’aux groupes. Chacun de nous a un rôle à jouer dans ce grand jeu de société. Loup Chocolat propose de nous rappeler – tout simplement – l’existence et l’importance de notre grandeur. Ne l’évitons pas ou plus et faisons-la vivre !

Le Bonheur

Voilà un aspect qui constitue une part principal de l’histoire de Loup Chocolat. En 2006, année du lancement de Loup Chocolat, ce n’était pas encore très répandu de parler du bonheur comme un élément clé pour un monde meilleur. La vision de Loup Chocolat : Pour un monde libre d’être responsable et créateur de son bonheur.

Peu importe où l’on se trouve dans notre vie, agir dans cette direction est une voie qui doit rester libre. Tant que la vie est là, le bonheur en fait partie. Il est en nous. Il apparaît, disparaît, il évolue, demande autre chose, grandit, change, devient simple ou ambitieux. Il se cache encore et revient. Il est en vie. Malgré les épreuves que nous traversons, il tentera par tous les moyens de manifester son existence dans la nôtre. Il crie, il hurle. L’entendons-nous ? Il est à nous pour un moment, il nous est prêté pour un temps que nous ne contrôlons pas. Il aimerait tant nous rejoindre 🙂

C’est aussi lui le plus fort. Il est la meilleure arme contre toute forme de manipulation, d’abus de tous genres, de tricherie, de corruption. Ça semble une évidence, le plus il y aura de gens heureux, le plus le monde se portera bien. Nos décisions seront meilleures. C’est « fou » d’imaginer de ne pas aller dans cette direction. C’est quoi la crainte derrière ? Il y en a une, forcément… Peut-être la crainte de l’ouverture, de la grandeur de l’être humain, de l’expression du cœur. Peur d’être seulement heureux ? Si les autres ne suivent pas, que faire en tant qu’heureux seul ? Beaucoup d’entre nous pouvons percevoir ce choix comme inaccessible, comme un geste hors de notre portée, alors qu’il s’agit justement de se rapprocher de cet être au fond de nous, qui a déjà choisi la VIE, la nôtre. Ce n’est pas un étranger, nous l’avons juste déguisé mille fois pour éviter qu’il n’apparaisse vrai, authentique et unique. Faire le choix d’aller le retrouver comporte une récompense : la route est déjà du bonheur.

Tous les hommes pensent que le bonheur se trouve au sommet de la montagne alors qu’il réside dans la façon de la gravir.~Confucius

A l’époque, lorsque j’ai lancé Loup Chocolat, j’avais été inspirée et touchée par le Royaume du Bhoutan et par leur choix d’avoir remplacé le PNB (Produit National Brut) par le BNB (Bonheur National Brut). Le roi avait défini que c’était avec des gens heureux que son pays pouvait s’améliorer. Des gens conscients de leur degré de bonheur et conscients qu’à tout moment, ils peuvent agir sur cet état. Beau !

Ayez confiance, au fond de vous, ce n’est que du bonheur!

Transition « Back to Heart »

En route vers le coeur
En route vers le coeur

Une brève annonce pour expliquer une transition qui se déroule maintenant pour Loup Chocolat. C’est assez simple. Tout d’abord, la vente directe de chocolat ne se fait plus. En effet, ça n’a jamais été au cœur de la mission de Loup Chocolat de développer cette activité. Le but aujourd’hui est bel et bien de revenir à la raison d’être de Loup Chocolat et suivre naturellement cette voie.

Loup Chocolat est avant tout une métaphore qui véhicule un encouragement pour toute personne, mais également pour des groupes, communautés, pays et finalement le monde, à s’auto-propulser vers sa propre grandeur et son bien-être. C’est essentiel que Loup Chocolat reste aligné à ses valeurs afin d’être en cohérence constante avec sa raison d’être. De cette façon, nous contribuons sans cesse à notre « bien-être » et à notre « aimer vivre bien ensemble ».

Des décisions, des actions sont prises par chacun de nous afin de poursuivre son propre chemin respectif. À tout moment, la Vie peut nous amener ou inviter à vivre des nouveaux départs. Ce qui nous pousse à le faire, c’est l’envie de rester proche et aligné avec nos rêves, notre authenticité, nos ambitions et notre identité, ce qui nous porte à faire ce choix, c’est très souvent un événement fort et déclencheur dans notre vie. C’est personnellement ce qui m’est arrivé et a donné naissance à Loup Chocolat. J’ai aimé l’appeler « le coup de sac de ma vie » et au final, il continue de l’être ;).

A l’époque, lorsque j’ai lancé cette entreprise, J’ai choisi de produire des sacs que j’avais dessinés et aussi de publier des textes et des poèmes. Prendre « son sac et partir » symbolise, à mes yeux, parfaitement ce mouvement d’aller vers ce que l’on sait être plus juste pour soi-même.

Le sac continue d’exister et ma passion, l’écriture, je vais m’en servir pour partager avec vous de façon sincère et plus intime mes propres épreuves, sous forme de textes, de sketchs et d’histoires en cours d’écriture actuellement. Rire de tout, j’y crois. Peut-être même que j’y croyais, il y a déjà longtemps. Les expériences doivent d’abord être vécues pour pouvoir ensuite « rire un bon coup avec ». Cela-dit, dans le fond, peu importe les épreuves, les situations que nous traversons, elles sont toutes, d’un certain point de vue, également belles, voire, parfois drôle, justement et heureusement. A chacun de trouver cet emplacement qui change notre regard.

Pour Loup Chocolat c’est donc une transition « Back to heart », la mission est de transmettre ce message universel grâce à l’évolution des activités dans les axes suivants :

La diffusion du label en partenariat avec des entreprises et/ou communautés dans le monde,

• La réalisation et/ou le soutien de projets qui contribuent à plus de justice et d’égalité,

• La proposition de produits/services Loup Chocolat,

Et en partageant avec vous ma passion !

C’est sûr, le défi est grand et vous pouvez prendre part à cette belle histoire. Comment ?

Crowdfunding : Loup Chocolat est sur la plateforme https://www.tipeee.com/loupchocolat, une plateforme de soutien et crowdfunding grâce à des « tips » que vous définissez vous-mêmes en fonction des contreparties proposées.

Achat d’un sac : nouvelle collection en pré production. Originalité ? C’est vous qui définissez le prix dans la fourchette donnée (Pay What You Want). Par ici : Shop the bag

Faire un don : Si vous ne vouliez pas de contrepartie en particulier et que vous ne souhaitiez pas de sac actuellement mais que l’envie de soutenir Loup Chocolat est là, alors, il y a la possibilité de faire un don libre, tout simplement. Vous trouvez les coordonnées complètes sous https://loupchocolat.com/#support

Les ambitions de Loup Chocolat sont une œuvre en construction permanente, on ne s’arrête pas de construire « une maison », il y a toujours quelque chose à revoir et c’est le « charme du challenge » qui nous questionne afin que l’on se positionne toujours au plus proche de ce qui nous correspond.

J’aime l’idée que votre soutien soit dédié à ce qui est en train d’avoir lieu en visant le plus loin possible et que, en contrepartie, vous fassiez partie de cette communauté naissante, exclusive et grandissante. Bref, c’est un excellent moyen de rester en contact et de cueillir vos précieux feedbacks, n’est-ce pas ?

Je reste également ouverte à toute proposition de collaboration, bien évidemment.

C’est à vous maintenant si le cœur vous en dit.

Merci pour votre lecture, votre écoute et votre générosité !

A très vite !!

Maria Grazia PAPARONE ou Mamma Louve

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