La grandeur de l’être humain se trouve dans la création du lien entre les extrêmes

La grandeur de l’être humain se trouve dans le lien entre les extrêmes, entre les forces antagonistes. Ensemble, réunies, elles deviennent une force habitée par une paix terrible.

La beauté de ce qui arrive et que cela reflète la grandeur de l’être humain, celle à sa portée, celle qu’il détient, celle qu’il devra, sans plus attendre, atteindre sans crainte. On se rend bien compte du prix, toutes ces vies qui s’en vont, qui nous échappent. Des cortèges de cadavres qui ne partent pas sans laisser un message.  Et puis, il y a ces vies qui prennent des risques – sans compter – par engagement, par amour, par passion, par volonté d’y arriver et de vaincre l’ennemi, par volonté de rester debout et de faire valoir notre droit à une Vie simplement heureuse. C’est la réanimation de l’humanité avant tout qui est en train d’avoir lieu. Car elle était en manque de souffle… C’est bien le confinement, cette nécessité de prise de distance qui parviendra à toucher – paradoxalement – le cœur de la Vie.

Le renoncement à un petit bout de profit, c’est maintenant.

Créer le lien c’est renoncer volontairement à être uniquement et seulement l’une ou l’autre de ces forces antagonistes, de ces facettes qui définissent l’être humain, magnifiquement imparfait. Ce lien permet de reconnaître et ses besoins pour exister. Tout le monde y gagne en laissant émerger une nouvelle vision du monde. Une catastrophe comme le Coronavirus ne nous laisse plus le choix. Ce lien devient vital. Les plus puissants, les plus matériellement privilégiés doivent renoncer à un petit bout de profit, car face à des gens exceptionnels qui se montrent prêts à se donner sans limite, pour ne pas passer à côté de cette vie qui reste, le geste nécessaire n’est pas un autre que celui de renoncer à un petit bout de profit. Et peut-être même qu’il n’y a rien de plus facile à faire que ça. Agir dès à présent sur les extrêmes, c’est déclencher le mouvement pour une meilleure répartition des richesses et des opportunités et, pourquoi pas, une libre circulation des bons sentiments.

Il faut des ressources, il faut des moyens. La bonne nouvelle est que les ressources sont là, les moyens sont là.

« Ce ne sont ni les moyens ni l’argent qui manquent à ce monde pour avoir une meilleure allure mais des Hommes qui ne craignent pas de vivre leur grandeur.  C’est une absence que nous payons cher chaque jour… Dépasser la crainte c’est faire de cette absence une présence qui apporte de la valeur à ce monde. Chacun de nous peut être un bout de cette présence. » Mamma Louve

Là où tout est tassé, il faut libérer, il faut laisser couler. Personnellement, c’est ainsi que je l’interprète cet événement majeur et exceptionnel que nous traversons. Les plus forts resteront les plus forts, et nous en avons besoin. Mais le plus important est que cela permette à chacun d’avancer dans sa propre Vie, de parcourir ce bout de route dans la dignité humaine. C’est terminer de tolérer les pires injustices, les inégalités. Ça doit rester derrière dorénavant. L’écho de toutes ces vies emportées résonnera en nous définitivement.

Tous confinés et pourtant, notre tour du monde n’est pas confisqué…

Le seul voyage possible est celui qui nous fait visiter notre monde intérieur, se rencontrer, se retrouver, se parler, se comprendre. En tant qu’individu, que collectivité, qu’entreprise, le but est d’aller chercher cette dimension qui va contribuer à garder ou (re)mettre ce monde debout. Enfin l’effondrement est arrivé, peut-être le merveilleux, celui qui nous invite à une prise de conscience historique et déterminante pour l’avenir des futures générations, celui qui redonne sa juste valeur à la Vie.

Le plus il y a d’êtres humains en paix, le plus le monde est en paix.

Et c’est seulement à partir de cet état d’esprit que la règle « faire le plus de bien et le moins de possible » peut s’appliquer et porter ses fruits à travers le monde. Mettre cette paix en place dans chacun de nous est ce qui construit la paix dans le monde. Il n’y a pas d’autres direction. Toutes les conditions sont réunies pour que la Vie nous adresse aujourd’hui ce défi, un défi servi comme seul et unique « plat du jour ». Il se renouvelle quotidiennement, et tout ce que nous savons, c’est que nous allons le déguster encore quelque temps. Une forme de régime imposé, mais dans le fond, il fallait certainement autant de contraintes et de restrictions – comme ingrédients – pour (r)éveiller l’excellence en nous, pour faire bouger et évoluer les idées malheureuses ancrées dans les esprits.

« POUR UN MONDE LIBRE D’ÊTRE RESPONSABLE ET CREATEUR DE SON BONHEUR »

Telle est la vision de Loup Chocolat depuis sa création, en 2006.  Je ne vais pas aborder la route et les expériences vécues dans ma vie pour en arriver à cette création, je le ferai dans d’autres articles car il y a plein de choses à raconter.

Dans Loup Chocolat le sac n’est qu’accessoire, c’est le cas de le dire… Le message doit précéder tout médium.

Transformer et améliorer la vie des gens en les amenant à prendre conscience que leur grandeur, leur évolution est un droit, un devoir.

Si Loup Chocolat était un label pour entreprises et sociétés, il serait le seul à renvoyer chacun à sa propre conscience. Personne ne peut y accéder à part soi-même. C’est exclusif, précieux et ça compte tellement.  Notre pensée est la première chose que nous mettons sur le marché, elle a un impact direct sur nos vies. On a vu et on continue de voir circuler tellement de labels dans tous les sens, mais la plupart reposent sur un modèle lucratif. Chacun peut mettre du riz bio dans son caddie et avoir une mauvaise intention ensuite, c’est techniquement possible et compatible, et d’un autre côté, quelqu’un peut ne rien posséder mais avoir un esprit qui pense « altruisme », à l’autre, par réflexe, un muscle actif en permanence. Loup Chocolat responsabilise et rend libre : agir en faisant de son mieux, mais surtout, agir.

L’accès à notre conscience, choisir d’avoir des intentions positives sont la première chose qui peut vraiment contribuer à la construction d’un monde meilleur.

Et c’est pour ça que les grandes entreprises, les organisations majeures ont un rôle principal à jouer, aussi en guise d’exemple. Mais dans le fond, tout le monde a un rôle à jouer. En jouant ce rôle avec sincérité, le gain est d’aller soi-même vers sa grandeur. A chacun d’avancer dans cette direction.

On ne fait pas évoluer les sociétés en éveillant un sentiment de dégoût, de haine ou de colère, on fait évoluer les société en éveillant le sens des responsabilités à l’égard des dysfonctionnements. Difficile d’avancer sans accéder à cette compréhension.

L’aspect positif est qu’il y a plein de choses qui fonctionnent, cela signifie que les ressources, les capacités, les compétences sont déjà là. C’est la crainte qui doit disparaître et être remplacée par la volonté.

Cette prise de conscience doit rester un accès libre pour tout le monde à chaque moment de la vie. Le chemin est différent pour chacun de nous. Il n’y a pas de parcours ou d’êtres humains parfaits. Il n’y a pas de faux chemin quand on choisit de partir, dès à présent, avec une bonne intention en faveur d’une humanité meilleure. Ce sont nos enfants les accompagnateurs. L’enfance du monde est le moteur.

A chacun sa grandeur. Un droit. Un devoir.

**

Le seul être humain qui peut nous sauver c’est nous-mêmes. Alors ôtons maintenant tout ce qui a pu le cacher jusqu’à présent. Le plus nous allons rencontrer cette grandeur au fond de nous-mêmes, le plus nous prendrons possession des ressources nécessaires pour surmonter ou dépasser chaque obstacle. La force est dans notre histoire.

L’amour traverse de continent en continent, de pays en pays, de ville en ville, de maison en maison, sans bagage et sans papier. Il est bien plus libre que ça.

Elena Ljuba JANDEL

L’alarme pour le renoncement à un petit bout de profit sonne aujourd’hui, très fort… Passer du duel au duo, créer le lien entre les extrêmes, c’est beau, utile et nécessaire. Ça recadre l’humain dans toute sa splendeur, dans tout ce qu’il sait être de mieux.

Loup Chocolat est et restera toujours l’avenir, car il croit en l’être humain volontaire de devenir meilleur.  Qui sommes-nous pour ne pas viser ce but ?

Notre grandeur, notre diversité. Notre diversité, notre grandeur.

 Notre grandeur, notre diversité. Notre diversité, notre grandeur.

Si nous avions plus de temps, nous prendrions ce beau raccourci vers l’amour…

Si nous avions plus de temps, nous prendrions ce beau raccourci vers l’amour… Et nous nous y retrouverions. Et nous y trouverions notre compte/conte. Nous en profiterions ensemble

C’est un passage effrayant, manifestement. Et puis, tellement de possibilités pour l’éviter, ce n’est qu’un raccourci. Il nous fait craindre quoi, dans le fond ? Probablement quelque chose que nous n’avons pas appris à vivre librement. Mais, puisque nous le sentons, c’est que ça vit déjà dans notre monde intérieur. L’appel est bien là. Et dire qu’il s’agit juste de faire quelques pas, d’ouvrir une porte, d’ouvrir un cœur.

« Un cœur ouvert en ouvre un autre, et ainsi de suite… »

Loup Chocolat, ce nom métaphorique, représente la grandeur de l’être humain. Son message est « le droit et le devoir de pouvoir continuer notre route vers ce que nous avons de mieux en nous, tout en portant notre sac ». Le porter avec ce sens de vouloir faire le plus de bien et le moins de mal possible, à partir de « ici et maintenant ». Comme le disait magnifiquement Léon Tolstoï : « s’il y a une science que l’Homme peut et doit savoir, celle de faire le plus de bien et le moins de mal possible est vraisemblablement la principale ». Nous créons des licences et des masters dans tous les sens, nous nommons et nous nous entourons d’esprit qui pensent pour nous mais nous ne parvenons toujours pas à cette science. Mais où est-elle ? Si loin ? L’avons-nous dépassée ? Juste à côté ? L’avons-nous évitée ? Et si elle était juste incluse dans notre diplôme d’être humain que nous avons tous reçu à notre naissance. Nous l’avons reçu à crédit, avec une confiance totale et une mention : « Sachez précisément qui vous êtes à tout moment ». Être humain, une aptitude qui nous définit et qui pourrait bien contenir la clé pour faire face à nos guerres, pour relever nos défis et pour gérer nos souffrances.

  • Ne plus tolérer que 820 mios de personnes meurent de faim est un acte humain,
  • Ne plus tolérer que des enfants ne parviennent même pas à se mettre debout pour faire leurs premiers pas en raison d’une mauvaise nutrition est un acte humain,
  • Ne plus tolérer que des personnes restent enfermées dans leurs souffrances et dans leur solitude est un acte humain,
  • Ne plus tolérer que la liberté d’expression et de création soient manipulée par un pouvoir lâche est un acte humain,
  • Ne plus tolérer que des gens n’aient pas un toit est un acte humain,
  • Ne plus tolérer que cette société contribue à son propre dysfonctionnement, créateur de conditions favorables à toutes formes de violences et de déviances est un acte humain,
  • Ne plus tolérer une intolérable répartition des richesses et des opportunités est un acte humain,
  • Ne plus tolérer…

Je défends – ou je rêve d’-  une société capable de trouver en elle cette dimension pour encourager le bien que chacun peut apporter ou créer pour ce monde, sans crainte. Une société qui choisit volontairement de ne pas nourrir la haine, le mépris ou l’insécurité, mais qui choisit de s’investir dans tout ce qui va et peut gêner ces sentiments destructeurs des qualités humaines. Le maintien et l’accroissement de telles inégalités et injustices ne sont possibles que si c’est piloter par des êtres corrompus, pervers et apeurés par ce qu’ils pourraient être de mieux. Il s’agit de donner la parole à « la Vie qui reste » afin de la mettre au service d’une évolution positive de l’humanité. Je doute que cette Vie nous demande de rester à l’écart de ce que nous pouvons être de mieux pour elle.

Au nom de quoi pouvons-nous empêcher un être humain d’apporter sa valeur à ce monde ?

Y-a-t-il un autre défi, que celui-là, que nous pouvons lancer à tout être humain libre dans notre société ?

Imaginez une société qui choisit d’aller dans cette direction, ça voudrait que les personnes qui la composent, misent sur cette grandeur déjà à une échelle individuelle. Des gens en paix, des gens conscients de leurs forces ou de leurs facettes antagonistes, des gens aptes à faire le meilleur choix pour eux et pour leur entourage.

« La meilleure formation qu’un esprit puisse accomplir est celle qui va l’amener d’un état de guerre à un état de paix. Ensuite tout peut commencer. »

Certes, des événements se produisent et nous déchirent ou tentent de nous blesser de façon définitive. Alors certains chemins se séparent et en retrouvent d’autres. Chacun de nos points de vue est légitime. Nous ne formons pas une chenille tous ensemble mais une constellation de voies, de sentiers battus et non battus. Chaque croisement est un petit bout de notre éveil. Toutefois, il y a une vue qui ne nous sera jamais retirée, barrée ou que sais-je, il s’agit de celle en direction de « l’amour », et ce, peu importe notre point d’ancrage, son accès est éternel.

Si vous avez perdu cette vue, c’est juste qu’il faut tourner un petit peu sur vous-mêmes… c’est par là que vous la trouverez à nouveau.

Scroll to top
%d blogueurs aiment cette page :