STAND UP WORLD, IT’S POSSIBLE

STAND UP WORLD, IT’S POSSIBLE

Quelle belle nouvelle !

LOUP CHOCOLAT porte une vision positive, constructive et plus humaniste de ce monde. C’est le monde à contre-courant… Oser partir dans l’autre sens pour retrouver paix, équilibre et humanité.

L’inverse de ce qui se passe chez les humains existe déjà. Lorsque nous sommes face à des situations qui éveillent colère, haine ou peur, nous possédons déjà l’envie, l’amour, la force et le courage pour rétablir et pour viser ce magnifique but que nous devrions partager : rendre cette humanité meilleure en JOUANT notre rôle d’exemple : un plaisir, un droit et un devoir à l’égard des futures générations

Oui, la vie peut frapper dur parfois. Une chose est certaine, ce qui reste en chacun après des événements difficiles, voire tragiques – et peu importe le rôle que nous y avons joué, la vie ne nous ôtera jamais la possibilité d’évoluer et de faire vivre le meilleur de nous tant que nous le décidons avec notre cœur – est précisément le « capital humain » qui peut contribuer à la reconstruction de notre propre Vie ou de la vie en général autour de nous.

Alors debout, l’œuvre est en cours et progresse. Nous sommes les artisans et les artisanes que ce tronçon de vie a désignés pour les défis et les étapes du « présent ». Ayons confiance en ce que nous choisissons de devenir.

Loup Chocolat Vision 

Our greatness, our diversity. Our diversity, our greatness.

La grandeur de l’être humain se trouve dans la création du lien entre les extrêmes

La grandeur de l’être humain se trouve dans le lien entre les extrêmes, entre les forces antagonistes. Ensemble, réunies, elles deviennent une force habitée par une paix terrible.

La beauté de ce qui arrive et que cela reflète la grandeur de l’être humain, celle à sa portée, celle qu’il détient, celle qu’il devra, sans plus attendre, atteindre sans crainte. On se rend bien compte du prix, toutes ces vies qui s’en vont, qui nous échappent. Des cortèges de cadavres qui ne partent pas sans laisser un message.  Et puis, il y a ces vies qui prennent des risques – sans compter – par engagement, par amour, par passion, par volonté d’y arriver et de vaincre l’ennemi, par volonté de rester debout et de faire valoir notre droit à une Vie simplement heureuse. C’est la réanimation de l’humanité avant tout qui est en train d’avoir lieu. Car elle était en manque de souffle… C’est bien le confinement, cette nécessité de prise de distance qui parviendra à toucher – paradoxalement – le cœur de la Vie.

Le renoncement à un petit bout de profit, c’est maintenant.

Créer le lien c’est renoncer volontairement à être uniquement et seulement l’une ou l’autre de ces forces antagonistes, de ces facettes qui définissent l’être humain, magnifiquement imparfait. Ce lien permet de reconnaître et ses besoins pour exister. Tout le monde y gagne en laissant émerger une nouvelle vision du monde. Une catastrophe comme le Coronavirus ne nous laisse plus le choix. Ce lien devient vital. Les plus puissants, les plus matériellement privilégiés doivent renoncer à un petit bout de profit, car face à des gens exceptionnels qui se montrent prêts à se donner sans limite, pour ne pas passer à côté de cette vie qui reste, le geste nécessaire n’est pas un autre que celui de renoncer à un petit bout de profit. Et peut-être même qu’il n’y a rien de plus facile à faire que ça. Agir dès à présent sur les extrêmes, c’est déclencher le mouvement pour une meilleure répartition des richesses et des opportunités et, pourquoi pas, une libre circulation des bons sentiments.

Il faut des ressources, il faut des moyens. La bonne nouvelle est que les ressources sont là, les moyens sont là.

« Ce ne sont ni les moyens ni l’argent qui manquent à ce monde pour avoir une meilleure allure mais des Hommes qui ne craignent pas de vivre leur grandeur.  C’est une absence que nous payons cher chaque jour… Dépasser la crainte c’est faire de cette absence une présence qui apporte de la valeur à ce monde. Chacun de nous peut être un bout de cette présence. » Mamma Louve

Là où tout est tassé, il faut libérer, il faut laisser couler. Personnellement, c’est ainsi que je l’interprète cet événement majeur et exceptionnel que nous traversons. Les plus forts resteront les plus forts, et nous en avons besoin. Mais le plus important est que cela permette à chacun d’avancer dans sa propre Vie, de parcourir ce bout de route dans la dignité humaine. C’est terminer de tolérer les pires injustices, les inégalités. Ça doit rester derrière dorénavant. L’écho de toutes ces vies emportées résonnera en nous définitivement.

Tous confinés et pourtant, notre tour du monde n’est pas confisqué…

Le seul voyage possible est celui qui nous fait visiter notre monde intérieur, se rencontrer, se retrouver, se parler, se comprendre. En tant qu’individu, que collectivité, qu’entreprise, le but est d’aller chercher cette dimension qui va contribuer à garder ou (re)mettre ce monde debout. Enfin l’effondrement est arrivé, peut-être le merveilleux, celui qui nous invite à une prise de conscience historique et déterminante pour l’avenir des futures générations, celui qui redonne sa juste valeur à la Vie.

Le plus il y a d’êtres humains en paix, le plus le monde est en paix.

Et c’est seulement à partir de cet état d’esprit que la règle « faire le plus de bien et le moins de possible » peut s’appliquer et porter ses fruits à travers le monde. Mettre cette paix en place dans chacun de nous est ce qui construit la paix dans le monde. Il n’y a pas d’autres direction. Toutes les conditions sont réunies pour que la Vie nous adresse aujourd’hui ce défi, un défi servi comme seul et unique « plat du jour ». Il se renouvelle quotidiennement, et tout ce que nous savons, c’est que nous allons le déguster encore quelque temps. Une forme de régime imposé, mais dans le fond, il fallait certainement autant de contraintes et de restrictions – comme ingrédients – pour (r)éveiller l’excellence en nous, pour faire bouger et évoluer les idées malheureuses ancrées dans les esprits.

« POUR UN MONDE LIBRE D’ÊTRE RESPONSABLE ET CREATEUR DE SON BONHEUR »

Telle est la vision de Loup Chocolat depuis sa création, en 2006.  Je ne vais pas aborder la route et les expériences vécues dans ma vie pour en arriver à cette création, je le ferai dans d’autres articles car il y a plein de choses à raconter.

Dans Loup Chocolat le sac n’est qu’accessoire, c’est le cas de le dire… Le message doit précéder tout médium.

Transformer et améliorer la vie des gens en les amenant à prendre conscience que leur grandeur, leur évolution est un droit, un devoir.

Si Loup Chocolat était un label pour entreprises et sociétés, il serait le seul à renvoyer chacun à sa propre conscience. Personne ne peut y accéder à part soi-même. C’est exclusif, précieux et ça compte tellement.  Notre pensée est la première chose que nous mettons sur le marché, elle a un impact direct et influent sur nos vies. On a vu et on continue de voir circuler tellement de labels dans tous les sens, mais la plupart reposent sur un modèle lucratif. Chacun peut mettre du riz bio dans son caddie et avoir une mauvaise intention ensuite, c’est techniquement possible, et d’un autre côté, quelqu’un peut ne rien posséder mais avoir un esprit qui pense « altruisme » par réflexe, un muscle actif en permanence. Loup Chocolat responsabilise et rend libre : agir en faisant de son mieux, mais surtout, agir.

L’accès à notre conscience, choisir d’avoir des intentions positives sont la première chose qui peut vraiment contribuer à la construction d’un monde meilleur.

Et c’est pour ça que les grandes entreprises, les organisations majeures ont un rôle principal à jouer, aussi en guise d’exemple. Mais dans le fond, tout le monde a un rôle à jouer. En jouant ce rôle avec sincérité, le gain est d’aller soi-même vers sa grandeur. A chacun d’avancer dans cette direction.

On ne fait pas évoluer les sociétés en éveillant un sentiment de dégoût, de haine ou de colère, on fait évoluer les société en éveillant le sens des responsabilités à l’égard des dysfonctionnements. Difficile d’avancer sans accéder à cette compréhension.

L’aspect positif est qu’il y a plein de choses qui fonctionnent, cela signifie que les ressources, les capacités, les compétences sont déjà là. C’est la crainte qui doit disparaître et être remplacée par la volonté.

Cette prise de conscience doit rester un accès libre pour tout le monde à chaque moment de la vie. Le chemin est différent pour chacun de nous. Il n’y a pas de parcours ou d’êtres humains parfaits. Il n’y a pas de faux chemin quand on choisit de partir, dès à présent, avec une bonne intention en faveur d’une humanité meilleure. Ce sont nos enfants les accompagnateurs. L’enfance du monde est le moteur.

A chacun sa grandeur. Un droit. Un devoir.

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Le seul être humain qui peut nous sauver c’est nous-mêmes. Alors ôtons maintenant tout ce qui a pu le cacher jusqu’à présent. Le plus nous allons rencontrer cette grandeur au fond de nous-mêmes, le plus nous prendrons possession des ressources nécessaires pour surmonter ou dépasser chaque obstacle. La force est dans notre histoire.

L’amour traverse de continent en continent, de pays en pays, de ville en ville, de maison en maison, sans bagage et sans papier. Il est bien plus libre que ça.

Elena Ljuba JANDEL

L’alarme pour le renoncement à un petit bout de profit sonne aujourd’hui, très fort… Passer du duel au duo, créer le lien entre les extrêmes, c’est beau, utile et nécessaire. Ça recadre l’humain dans toute sa splendeur, dans tout ce qu’il sait être de mieux.

Loup Chocolat est et restera toujours l’avenir, car il croit en l’être humain volontaire de devenir meilleur.  Qui sommes-nous pour ne pas viser ce but ?

Notre grandeur, notre diversité. Notre diversité, notre grandeur.

 Notre grandeur, notre diversité. Notre diversité, notre grandeur.

Qu’y a-t-il après une tragédie si pas un chemin vers l’évolution ?

Les administrateurs du groupe Comité de soutien à Bertrand Cantat ont travaillé pour professionnaliser un documentaire qui réunit simplement la parole de tous les magistrats qui ont, d’une manière ou d’une autre, pris l’affaire en main. L’enjeu pour la société est important après de telles épreuves : il s’agit de la lutte contre la violence, les abus, dans toutes leurs formes. Transformer, modifier les dires qui ont été actés par des juges au vu d’en faire une tragédie lucrative ne sert en rien du tout la réelle lutte contre la violence. Au contraire, cela parvient uniquement à diviser et à semer haine et colère à l’infini, une atmosphère propice à tous dérapages d’êtres humains. Une régression. Le but n’est pas de tolérer ce qui s’est passé mais de réfléchir de façon honnête et courageuse afin de réduire, voire d’empêcher tout nouveau cas.

Qu’y a-t-il après une tragédie si pas un chemin vers l’évolution ?

Je ne comprendrai jamais comment lyncher une personne peut procurer un sentiment de bonne conscience, un sentiment de lutter contre la violence.

C’est triste et c’est un gaspillage de devoir investir de l’énergie pour prouver une manipulation, une déformation des faits. Une histoire déjà tragique qui se transforme en tragédie lucrative, dont certains profitent. Mais où est la lutte contre la violence ? Tout devrait, au contraire, commencer par un renoncement à un petit bout de profit, ça se passerait naturellement beaucoup mieux…

ON NE VIOLE PAS LES FEMMES, ON N’ABUSE PAS DES ENFANTS, ON NE PORTE PAS DE COUPS MORTELS (ou de coups tout court) sur qui que ce soit. C’est certain. Mais ces choses terribles arrivent effectivement sur terre. Cela signifie également que c’est sur terre que l’on peut réussir à les arrêter, du moins, autant que possible. Les ressources pour renverser la situation nous appartiennent déjà.

Un monde sans violence, un monde qui ne soit pas complice de déviances et de dérapages passe par une évolution des sociétés et donc par une évolution de chacun de ses membres. Une remise en question. Un dialogue. Un débat. Des rencontres. Une prise de conscience sur comment nous y contribuons collectivement. Reconnaître comment nous nourrissons ce dysfonctionnement et ne plus lui donner à « manger ». Choisir l’évolution c’est dire non à la régression. C’est montrer à nos enfants que le meilleur existe si on choisit de le faire exister. Un choix de direction à faire…

Bertrand Cantat a vraisemblablement perdu sa valeur aux yeux de milliers, voire de millions de personnes. Et il ne s’agit pas de contester ceci. C’est une donnée qui fait partie de la réalité. Mais l’inverse est tout aussi vrai et vivant. Et heureusement qu’il en est ainsi. Prendre conscience et accepter qu’une personne n’a pas pu blesser à 360° est une clé qui devrait ouvrir la porte de la libération. Une étape cruciale pour chacune des parties impliquées dans un drame.
Plein de gens continuent à aimer cet homme, cet artiste, cet ami. Ils sont des milliers, voire également des millions qui continuent à apprécier en lui ces multiples facettes qui composent son talent. Un talent qui a réussi à rassembler autour d’un message, d’une sensibilité et d’une musique une foule de personnes. Ce public-là choisit de ne pas oublier ce que Bertrand Cantat réussit à procurer comme bons sentiments par le biais de son art. Ce public-là répond présent pour continuer à soutenir cette face non condamnée et non condamnable. Les motivations qui poussent les gens qui forment ce public à rester sont aussi nombreuses que diverses et elles appartiennent à chaque être humain. C’est le pouvoir des vies qui se rencontrent à des moments précis, jamais par hasard. C’est la diversité des angles de vue.

Pour ma part, en 2003, l’annonce de ce drame avait tout d’un fait divers. Je ne suivais pas particulièrement le groupe Noir Désir. Je connaissais les morceaux à grand succès, je les écoutais avec plaisir à la radio. En revanche, le fait de recroiser cette histoire humaine et de constater comment certains mouvements ou médias œuvrent pour empêcher un homme de se réinsérer – il n’est ni un fugitif, ni un impuni – fait sonner l’alarme chez moi en réveillant des valeurs profondes que je défends peut-être même passionnément. Ça fait appel à une vision de société que je défends. J’ai moi-même mené mon combat, beaucoup d’années se sont écoulées et j’ai vu mon regard changer chemin faisant. Une chose est sûre, c’est que pour sortir de la colère, de la haine, du dégoût, de la honte… il ne faut pas rajouter une couche, ou plusieurs, de ces mêmes ingrédients, il faut faire quelques traversées et aller chercher autre chose, plus loin, plus profond. Il n’y a pas mille choses qui vont fonctionner, il n’y en a qu’une : accepter les faits et quitter la guerre par amour. Peu importe ce que les autres pensent.

Je ne crois pas à cette idée ou question que l’on entend tout le temps : faut-il séparer l’homme de l’artiste ? A mon sens, non. La vie est une addition de pas, et pas une soustraction. Et c’est en incluant chacun de nos pas dans notre bagage que l’on se doit de continuer la route en devenant ce que nous pouvons être de mieux, au fur et à mesure. Notre propre évolution est un droit autant qu’un devoir. Cette dimension nous la possédons et c’est sur elle qu’il faut miser. C’est elle qui peut nous éclairer et nous conduire vers plus de compréhension. La case de la compréhension est libératrice et, par conséquent, incontournable pour pouvoir avancer.

Il y a dans ce documentaire une déclaration de Bertrand Cantat dans laquelle réside tout, selon moi. C’est quand il dit : « Je n’accepte pas moi-même d’avoir levé cette main. Jamais, jamais, elle n’aurait dû se lever. » La force de cette déclaration est que si elle devait ne pas être sincère, elle se retournerait forcément contre lui et éventuellement ses proches. La vraie et infinie facture à payer est probablement celle de vivre libre avec ce geste à porter avec et en soi. A Bertrand Cantat de trouver, cet être humain en lui qui inclut tout ce qu’il a été, tout ce qu’il est et tout ce qu’il peut devenir. Au nom de quoi la société peut-elle empêcher un être humain de poursuivre ce chemin ? Nous sommes des citoyens imparfaits, des victimes et des bourreaux à la fois, au quotidien. C’est ce qui crée l’opportunité de grandir après chaque épreuve.

Qu’est-ce que la société attend d’un citoyen ? Et qu’est-ce que la société attend d’un citoyen qui aurait effectivement commis une énorme bêtise pour laquelle il a purgé la peine infligée ? N’attend-elle pas de cette personne qu’elle s’implique et s’engage à rester du « bon côté » ? Oui, c’est ce que la société attend et c’est ce que la société donne comme « devoir » à ses citoyens libres. Et c’est évident qu’atteindre ce but passe par la vie sociale et professionnelle.

Barrer cette route relèverait d’une hypocrisie monumentale de la société, elle-même. De quoi sommes-nous effrayés dans le cas présent ? Qu’un artiste passe deux heures de temps avec son public ? Qu’ils vivent ensemble un bon moment ? Qu’ils se remplissent de bons souvenirs, des souvenirs qui peuvent à tout moment déclencher de belles actions ou donner lieu à des inspirations ? Sérieusement ça nous fait peur ? Ce rendez-vous ne concerne que l’artiste et son public.

JE PENSE SINCÈREMENT QUE, SANS L’ART, CE MONDE N’EST PLUS RIEN DU TOUT.

Je sais et je respecte que certaines personnes décident de ne plus croiser la route de Bertrand Cantat. Mais ne nous trompons pas. N’allons pas vers la régression en refusant d’accepter la diversité des angles de vue qui composent notre humanité. Acceptons cette diversité, cette richesse, respectons la liberté de chacun et investissons plutôt l’énergie pour se rapprocher de ce même but visé : réduire et éliminer les violences.

Ne pas réussir à accepter la diversité des angles de vue qui découlent de nos vécus et histoires respectifs fera de nous les créateurs de la GRANDE TRAGÉDIE DE CE MONDE. Y a mieux que ça, non ?

Le chemin qui a mené à la création de Loup Chocolat

C’est moi qui lui dois… <3

J’ai eu la chance de rencontrer dernièrement Suzette Sandoz, professeur honoraire de droit. Nous avons discuté longuement et ça a donné un partage passionnant, humain et magique, une rencontre magnifique, digne de ce que la vie peut vous apporter de plus beau quand vous ne vous y attendez même pas/plus… Nous avons parlé des valeurs que cette société est peut-être sur le point de perdre (ou est-elle en train de se perdre elle-même ?), je garde espoir, je m’y accroche, ce genre de rencontre prouve que ça en vaut la peine.

Dans son article publié ce matin sur son blog, elle a réuni les éléments qui racontent en partie mon histoire, comment Loup Chocolat est né, son ambition, sa vision… sa route qui ne cesse d’être passionnante et emplie de valeurs humaines à affirmer et à défendre.

Nous avons tous un rôle à jouer. Que chacun lance son dé et sort de sa case… Un monde plus juste, plus équitable, plus humain, relève de notre propre jeu. Je lui retourne donc ce titre « d’être humain exceptionnel ».

Un grand MERCI à elle.

Lien vers l’article

Le renoncement volontaire : l’altruisme à la portée de tous


Voici un court article que j’ai écrit il y a quelque temps – mais qui se marie plutôt bien avec l’actualité – et qui explique la base de ce que j’appelle le « renoncement volontaire ». Un geste qui s’apparente à l’altruisme constructif, celui qui est à la portée de tous, qui sert la création et le maintien d’un meilleur équilibre et qui peut combattre les inégalités et les injustices.

C’est Donnant donnant


Cet équilibre, quand il existe chez chaque être humain, contribue ensuite à l’équilibre global. Inversement, lorsque les acteurs politiques, économiques et sociaux affichent une volonté claire et assume une responsabilité à l’égard de l’amélioration de la qualité de vie à une échelle individuelle, alors, « ces citoyens du monde » pourront donner ou faire vivre en contrepartie leur grandeur, évidemment bénéfique pour le monde et les civilisations que nous sommes.
C’est comme un jeu, il s’agit d’agir sur les extrêmes pour déclencher un mouvement et une circulation de biens et d’opportunités.


***
Extrait :

Le principe est simple : « en tant qu’acteur économique important, je profite du monde privilégié. Or des défis sont là, au niveau planétaire, et je me sens concerné. L’objectif est de rendre ce monde plus équitable, plus juste. En renonçant à un tout petit bout de mon profit quotidien, je le mets au service de projets dont le but est d’encourager l’être humain en général, des communautés, des populations à aller vers plus d’autonomie, d’indépendance, sans crainte, en confiance et avec détermination. Dès lors, mon expérience d’acteur économique important sert ce monde qui devient plus juste, plus grand. Je continue de profiter de ce monde. »

https://www.linkedin.com/pulse/le-label-loup-chocolat-renoncement-volontaire-maria-grazia-paparone

Un reportage qui signe un échec misérable de la société

« ENQUETE EXCLUSIVE SUR LE CAS CANTAT », UN REPORTAGE QUI SIGNE UN ECHEC MISERABLE DE LA SOCIETE.

Ça m’a pris du temps pour rédiger cet article. Il y a une partie de cette société qui « tue » cette liberté d’expression, cette liberté d’être humain. Ces quelques jours m’ont été nécessaires pour m’avouer à nouveau que c’était mon droit de m’exprimer et que je n’avais rien à craindre à être humain. J’utilise volontairement ce verbe « tuer », qui va peut-être choquer dans ce contexte, mais faire de Vilnius un cas utile pour la prétendue lutte contre les violences conjugales, ou un cas qui nous auraient révélé je ne sais quelle clé de compréhension, un cas qui nous aurait appris que l’Homme peut dévier, déraper, péter un câble, tuer, n’est qu’une immense escroquerie et une grosse manipulation. C’est choisir de tirer profit de la peine des autres au détriment d’une évolution positive de l’humanité. Lorsque la société ou un pays détruit cette possibilité d’évolution, elle maintient et renforce une guerre, celle que nos enfants hériteront. C’est lâche.  

J’ai survolé ce documentaire, un lynchage médiatique, du voyeurisme, une vraie incitation à la haine envers une seule personne. Une intention collective et volontaire de détruire un être humain. Une organisation de la destruction… Je ne sais pas si une civilisation pourrait faire sciemment pire. Malgré la concentration de ces sentiments, ils ne m’ont pas atteinte. J’ai perçu ce document comme « un échec de notre société ». Une absence de vision humaniste, des propos qui – selon moi – ne servent pas beaucoup, voire pas du tout, la lutte contre les violences conjugales ou toute autre forme de dérapage humain. Je vais tenter d’expliquer pourquoi, en toute sincérité et sans haine.

En tant que femme, en tant que mère, je maintiens à 100% ma position pour le retour de Bertrand Cantat, pour son droit à exercer son métier d’artiste, pour que son œuvre puisse continuer dans la forme qu’il choisira de lui donner, pour son droit à repartir dans sa Vie et évoluer à travers elle, pour le droit de son public à profiter de son art. J’aimerais souligner que ce point de vue n’est pas toujours facile à partager en raison de l’attaque gratuite et systématique qui tend à culpabiliser les gens appréciant encore et toujours une valeur certaine chez Bertrand Cantat. Parfois, ce sentiment peut être très inconfortable jusqu’à se demander si on n’est pas en train de prendre un risque pour soi-même. Tout ça découle en partie de la non volonté de sortir de cette case « haine » de la part de certains médias. Cela dit, je sais qui je suis et je tiens à défendre cette place en précisant encore une fois qu’il est tout à fait possible d’aimer et d’encourager cet artiste tout en

  • Luttant contre les violences conjugales ou autres abus,
  • Comprenant et en respectant que certaines personnes n’adhèrent plus à sa valeur,
  • Exprimant la plus grande et sincère compassion à l’égard de toutes les personnes ayant été blessées de façon définitive par cette tragédie.

Chacun trouve sa place dans cette constellation que nous formons en fonction de son parcours de vie et de ses valeurs et c’est à partir de ce point que chacun peut apporter son unique contribution pour une meilleure humanité. C’est la beauté de notre diversité. Je serais très lâche et malhonnête envers ma propre Vie et ce qu’elle m’a enseigné si je me positionnais autrement juste par « commodité », pour être avec une majorité ou par crainte d’assumer mes convictions. C’est mon habitude de rester fidèle à moi-même.

Un artiste italien dit « ne crains jamais de rater un tir au but, ce n’est pas à partir d’une telle particularité que tu seras jugé, un vrai joueur, tu le reconnais à son courage, à son altruisme et à sa fantaisie ». L’artiste est Francesco de Gregori. Le foot est une magnifique métaphore, grâce à son langage universelle et populaire, pour parler de la Vie – ce temps de jeu qui nous est donné. Jouer en étant soi-même ET en sachant de quel côté est le but à atteindre…

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UNE VISION HUMANISTE

Personne n’est venu sur terre pour accomplir un parcours sans faute et nous appartenons tous à cette catégorie d’Êtres humains pouvant déraper à tout moment…

Créatrice de Loup Chocolat, l’idée de ce nom – sous forme de métaphore – est de prendre conscience des extrêmes qui définissent notre grandeur et à partir de là, (re)partir vers ce qu’il y a de mieux en nous à chaque fois que la Vie nous le propose ou l’impose afin d’apporter notre meilleure contribution à ce monde. Un monde en paix n’est rien d’autre qu’un ensemble d’êtres humains voulant la paix.

Bertrand Cantat a tout fait pour récupérer son droit à reprendre sa Vie là où elle était restée. Pouvoir faire face à ce qui reste devant nous en portant notre valise est un droit tout comme un devoir que je défends. Je pense que c’est en ouvrant volontairement l’espace à cette dimension, autant chez un être humain qu’au sein de la société, qu’une évolution nous attend. Une évolution belle et utile à laisser à nos enfants. La lumière que Bertrand Cantat a su attirer est une réponse à son talent. Il n’y a pas d’amour à jeter sur cette terre, l’amour entre cet artiste et son public était déjà une valeur avant et reste une valeur certaine aujourd’hui. Un besoin qui continue pour tout un monde qui l’admire, un monde légitime.

J’aime voir les choses sous cet angle de vue. La force d’une histoire humaine est qu’elle peut en impacter une autre, juste parce qu’elle est comme elle est, déclencher de bonnes choses et ainsi de suite… Au nom de quoi pourrions-nous stopper cette fluidité, le courant de nos vies ? Nous passerions à côté des plus belles et nécessaires choses à réaliser.

Humaniste mais pas laxiste
Je vois l’humanisme comme un mélange d’indulgence et de fermeté avec un encouragement à la paix et à vivre notre grandeur.

Dans l’idéal, chaque personne qui fait du mal doit payer. Or, nous savons que ce n’est pas le cas et que ceux qui payent, payent également pour d’autres et certains ne payeront jamais. Difficile de renverser cette tendance, alors ne pourrions-nous pas nous en servir et voir comment cela pourrait nous aider à grandir ?

La société est certainement un complice de tous nos dérapages en raison de tous ces sentiments difficiles que nous absorbons tous les jours et qui découlent des injustices, des inégalités, d’une mauvaise répartition des richesses et des opportunités… Un climat qui nous charge et surcharge constamment de révolte et qui peut activer ces zones de notre monde intérieur qui sont celles capables de toucher à l’extrême. Nous les avons tous ces zones. Et quand l’acte se passe, l’être humain est déconnecté de tout ce qu’il peut être d’autres que ce qu’il est à ce moment précis (quand l’acte n’est pas prémédité). En d’autres termes, le plus et le plus vite dans notre vie, nous prenons conscience des facettes, des polarités qui nous constituent, le plus nous serons à mêmes de faire les meilleurs choix pour nous-mêmes et pour notre entourage à tout moment.

Le Mal est en chacun de nous, et la valeur d’un homme se juge à la façon dont il défie ce mal.
David Gemmell

Tant que nous sommes en vie, cette phrase nous concerne.

Lorsque nous sommes face à un cas comme celui de Bertrand Cantat, qui, après le drame, a suivi une trajectoire incontestable sur le plan judiciaire et qui est un grand artiste avec une valeur certaine, nous sommes probablement face à un cas qui est là pour nous faire grandir. Et ça passe peut-être par un chemin que nous n’avons pas connu dans notre histoire jusqu’à présent. Lorsque j’entends : « nous n’avons jamais connu ça, jamais un criminel n’est remonté sur scène… », je me dis deux choses :

  • Ce n’est pas parce qu’on ne l’a pas connu avant qu’aujourd’hui ça ne serait pas, justement, une route qui pourrait nous faire évoluer,
  • Bertrand Cantat n’est pas juste un homme qui a commis un crime, Bertrand Cantat a apporté de la valeur et a fait du bien à des millions de personnes avec son talent et son inspiration, il est un homme engagé qui a toujours pris position contre les inégalités. Ensuite, il a dérapé, il est devenu auteur d’un crime, en effet, il a payé la facture que la justice a prononcé, il est aujourd’hui libre et toujours maître d’un art qui ne prône nullement la violence, bien au contraire… Et tout le paradoxe est là, c’est qu’il peut certainement apporter encore à son monde, son public, un bout de ce dont il a besoin, pour permettre à des milliers gens d’aller mieux. Voilà, qui il est.

Rester sans grandir face à cette situation serait vraiment dommage. Alors de mon point de vue, comme je pense que la société joue un rôle de complice dans tous les dérapages, je parle en général, peut-être ne devrait-elle pas arracher une tranche de cette erreur, parce que ça lui revient, et laisser à nouveau ce bout de ciel bleu au-dessus de Bertrand Cantat ? Ce bout de ciel bleu, qui n’a pas dit son dernier mot, lui appartient. Ce qu’il a à dire est certainement très précieux pour toute l’humanité. Évidemment, il n’y a plus de place pour un dérapage. Lorsque l’irréparable a été atteint, la deuxième chance se profile avec beaucoup de contraintes, et c’est normal. C’est là où prend place la fermeté. Mais ne pas donner vie à cette deuxième chance, c’est privé toute une époque de l’accès à une compréhension qui pourrait nous emmener bien plus loin de ce qu’on pense.

Chaque être humain est une valeur précieuse, la vivre est un droit fondamental jusqu’au bout, tout en portant sa valise.

UN DOCUMENTAIRE QUI APPAUVRIT LA SOCIÉTÉ

Je ne vais jamais dire que ce n’est rien ou pas grave ce qui s’est passé. Il faut toujours être deux pour que ça arrive. Chacun des protagonistes a joué son rôle, deux êtres émotifs, excessifs, flirtant avec certaines limites à cette époque-là de leur vie, probablement. Très aimés et adulés par leur public respectif, une tragédie qui a touché un nombre très élevé de cœurs et d’esprits. La vérité la plus intime leur appartient. La responsabilité « entière » de cette issue tragique incombe à Bertrand Cantat. C’est ce qu’il a déclaré, assumé, il a été jugé pour ça, a purgé la peine infligée en refusant toute dérogation. Une procédure incontestable sur le plan judiciaire. SI CHAQUE PERSONNE QUI FAISAIT DU MAL OU COMMETTAIT UNE ÉNORME BÊTISE SUIVAIT CETTE MÊME TRAJECTOIRE, LE MONDE SE PORTERAIT BEAUCOUP MIEUX. La cause de toute injustice ou de tout déséquilibre qui perdurent dans notre monde n’est pas au niveau des personnes qui ont payé, mais au niveau de ceux qui ne payent pas et/ou qui ne comptent pas arrêter de donner des coups. C’est par là, que devrait être dirigé l’objectif de la caméra…

Plusieurs éléments m’ont interpellée, déçue, parfois choquée dans ce reportage, je vais en « contre-attaquer » quelques-uns avec comme intentions mon désir et mon engagement de ne pas laisser juste passer ces tirs, si facilement, de m’exprimer en tant qu’être sensible et passionnée et de jouer en direction du but d’un monde meilleur.

ON COMPTE « LES ANNÉES DEPUIS VILNIUS » MAIS ON NE DONNE TOUJOURS PAS NAISSANCE AU VRAI COMBAT…

C’était dans l’énoncé de l’émission : « les violences faites aux femmes sont en constante augmentation, M6 a mené une enquête exclusive sur le cas Cantat… ». Est-ce une défaite que vous annoncez ? Je ne comprends pas le raisonnement qui pousse à revenir sur un cas qui date de seize ans et qui est passé dans les mains de la justice alors que le vrai problème est au niveau de tous ces cas qui « fuient » et restent insaisissables par l’institution judiciaire. On trouvera toujours plus d’horreur dans l’horreur. Ce n’est pas un défi en soi, rien de glorieux, c’est facile et ça ne mobilise en tout cas pas l’intelligence humaine. C’est juste une façon « efficace » pour ne pas se poser les bonnes questions, celles qui gênent et dont les réponses guideraient vers les vraies causes responsables des dérapages humains. Atteindre cette compréhension, c’est donner naissance au vrai et juste combat. Passer à côté, c’est afficher un manque de courage pour aller identifier et faire face à ce dénominateur commun aux déviances, un ingrédient servi chaque jour par la société. Cela revient à masquer lâchement la non efficacité de la prétendue lutte actuelle et d’y trouver « son compte » dans une telle action.

Ce n’est qu’une orientation tournée vers le profit et la perversité qui ont pu motiver la création et la diffusion d’un tel documentaire

Si vous voulez poursuivre dans cette direction, votre émission « scandaleuse et qui viole le principe du secret judiciaire » est déjà prête pour demain. On reprend les mêmes et on recommence…, dans un an, dans dix ans, dans cinquante ans… ça sera identique, ce qui a été « moche, malheureux et fatal » en 2003, le restera, en 2030, en 2050, en 2080…

Vilnius n’a pas apporté « la clé de lecture manquante » pour expliquer ou comprendre la problématique de la violence possible chez les êtres humains. Oui, l’Homme peut perdre son contrôle, l’Homme peut commettre l’irréparable et ce, depuis que le monde est monde. Ce soir-là, la mort a répondu « présent » pour un des deux, peut-être s’est-elle dit : « si je prends les deux, vous n’en tirerez pas une bonne leçon… »

Nos enfants sont le moteur

Qu’est-ce qu’on aimerait que nos enfants et petits-enfants racontent de nous dans cent ans par rapport à la lutte contre les violences faites aux femmes, les abus et à l’évolution de l’humanité ? Ne serait-il pas merveilleux de leur laisser un documentaire qui racontent comment la violence a été combattue en début de siècle grâce à l’activation d’une intelligence humaine ? Imaginer un tel documentaire peut donner quelques bonnes pistes à explorer…

Vous pouvez poursuivre comme but de mettre à terre Bertrand Cantat, peut-être allez-vous y arriver ? Je ne l’espère vraiment pas. Je me demande ce qu’indique votre « décenceomètre » ? Ce qui est certain, il n’y a aucune lutte efficace contre les violences conjugales en allant dans ce sens-là.

METTRE CE CAS SUR UN PODIUM DÉROULE LE TAPIS À TOUS CES CAS QUI NE FONT PAS DE BRUIT

La manière dont cette histoire tragique est sublimée en fait « la meilleure amie » de tous ces autres cas qui se déroulent sans gêner personne et bien sûr, sans représenter un intérêt quelconque pour les médias.

C’est un énorme dérapage, celui de faire du cas Trintignant-Cantat « le champion des cas » de violences conjugales. Il est peu utile puisqu’un certain nombre de paramètres étaient liés – à mon sens – à leur Vie de célébrités. La plupart des gens concernés par les violences conjugales n’ont pas accès à ce mode de vie. C’est encore une fois un luxe lâche de s’acharner sur ce cas – jugé depuis 15 ans –  car il laisse les autres dans un silence…mortel.

Alors quand j’entends Marlène Schiappa  – qui au passage, voir un membre d’un gouvernement participer dans un documentaire qui diffuse de la haine est tout à fait étonnant et inquiétant…-, ou Lio analyser les caractéristiques d’hommes et de femmes ayant été impliqués dans des conflits de violences conjugales, me donne l’impression que le problème est saisi du mauvais bout. Sans me positionner comme experte, mais quand même avec un certain parcours, je ne voudrais pas être décourageante ou rabat-joie, je crois qu’il va falloir compter autant de profiles, de caractéristiques que quasi de cas ou de situations, et que à chaque fois qu’il faudra faire correspondre un cas à un profile, un autre se sera créé et ainsi de suite… C’est une course sans fin, la diversité des situations n’a pas de limite et on ne peut pas maîtriser cet aspect-là. Sinon, on serait déjà capable de les empêcher ou du moins réduire leur nombre. La tendance est bien inversée. Par ailleurs, on entend souvent dans les témoignages, quels qu’ils soient : « jamais, j’aurais pu m’attendre à ça » « je ne pensais pas que ça pouvait aller jusqu’à là » etc. Mesdames, merci pour les caractéristiques, mais évidemment que c’est le côté sombre de l’être humain qui réalise dérapage. Oui, le côté sombre de Bertrand Cantat est sombre, mon côté sombre est sombre, le côté sombre de la société est sombre… Ne faudrait-il pas plutôt se poser la question de quels profils ou quelles caractéristiques d’un être humain pourraient gêner un dérapage ? Quel serait son pire ennemi ? Comment l’encourager ? De cette façon, on prendrait le problème par le fond.

J’ai entendu Maître Kiejman décrire Bertrand Cantat comme « un homme ordinaire au comportement monstrueux », alors je vous demande : connaissez-vous un cas de violence, fatale ou pas, au sein d’un couple qui s’est déroulé de façon « classe et non monstrueuse » ? Je me sens « horrible » lorsque j’écris cette question et je vous en veux de me procurer ce sentiment. Si vous connaissez un tel cas, je demande à voir le documentaire. Le pire dans tout ça, est que cela pourrait insinuer – c’est mon sentiment – qu’il y aurait eu une espèce de « tolérance » si le curseur sur l’échelle de monstruosité avait été juste à côté… Il y a là un message terrifiant – à mon sens – adressé à la société et à toutes les personnes qui dévient ou qui sont sur le point de dévier.

Le but n’est pas de classer un acte terrible sur une échelle de valeurs, ça ne servira pas la lutte, une fois de plus, mais de comprendre tout ce qui aurait pu l’empêcher.

Lorsque Raphaël Enthoven dit : « …elle avait 13 ans et 9 mois », sous-entendu, c’est plutôt 14 ans, à deux ans de la majorité sexuelle, ce n’est pas si grave que ça… Çà m’a choquée. Le philosophe Raphaël Enthoven est déjà dans le double-abus lorsqu’il évoque le cas de cette façon, car il minimise un ressenti auquel il n’a pas accès, ça ne lui appartient pas et ce n’est certainement pas à lui de définir ce que cette jeune femme a pu ressentir au moment des faits.

LE RETOUR DE BERTRAND CANTAT SUR SCÈNE : QUEL MESSAGE EST DONNE AUX BOURREAUX ?

Lorsque nous sommes dans le cas d’une personne qui a commis une faute, l’a reconnue, purgé la peine infligée, une fois libérée, c’est un droit de reprendre sa vie là où elle était restée. Que sa vie soit la scène, le garage, un bureau… Au nom de quoi la société devrait intervenir à ce sujet ?

En revanche, un autre point est beaucoup plus gênant. Lorsque nous continuons d’entendre le descriptif détaillé – variable en fonction de qui l’émet – sur le déroulement de la dispute, le nombre de coups etc. a directement un impact sur toutes les personnes étant peut-être sur le point de faire le pas pour sortir de leur souffrance. En sublimant le cas Vilnius, en le présentant avec « des chiffres », les femmes ou hommes qui cherchent à s’en sortir vont forcément être amener à se comparer, à comparer leur réalité, leur souffrance avec celle qu’ils peuvent lire dans les médias. Il n’y a rien de pire pour une personne prête à faire ce pas de se sortir de sa souffrance de l’amener à se dire : « est-ce que vraiment ma souffrance est légitime » ? « Ai-je raison de faire ça »?

Tant que le bourreau est pointé du doigt, la victime l’est aussi, deux étiquettes qui empêchent, autant l’une que l’autre, la résilience et la possibilité de se réapproprier sa propre Vie.

Il n’y a absolument aucune volonté de faire du bien ou de servir la lutte lorsqu’on avance certains propos, le seul but que vous atteignez et celui de maintenir et renforcer la haine envers un seul être humain.

C’est clair ! Contre les violences conjugales, le message devrait être : un coup est un coup de trop. Les enfants, on ne les touche pas. Les mineurs, on ne les drogue pas, on n’abuse pas d’eux/d’elles. Tous sont des déviances et dérapages très graves et le travail d’une société devrait être celui de comprendre la problématique de fond pour l’attaquer au bon niveau et réduire, voire éliminer le nombre de nouveaux cas.

***

Alors oui, Bertrand Cantat a commis l’irréparable et il s’est rendu à la justice sans jamais vouloir la fuir. Libéré, ses droits les plus fondamentaux sont bloqués par une société qui prétend lutter contre les violences et expliquer la décence en écrasant cet homme. Son droit est de pouvoir cultiver autant que possible l’envers de ce dérapage dans son cœur, dans sa vie, en tant qu’homme-artiste ayant retrouvé sa liberté. Ce geste de 2003 n’a pas supprimé qui il était avant, un homme engagé, un homme talentueux, un homme qui a attiré la lumière. Évidemment que certaines personnes vont réfléchir en se disant que désormais il n’est plus que ce « geste » et ne vont plus adhérer à sa valeur et c’est tout à fait compréhensible, chacun est libre. Mais tout un monde est là pour encourager tout ce qu’il sait être de bien afin qu’il continue à le cultiver et à le donner, en allant le plus loin possible. C’est son droit le plus fondamental.

Il y a toujours de l’amour dans le monde de Bertrand Cantat, un amour entre lui et son public, et il n’existe aucun amour à jeter sur cette terre.

UNE CONCLUSION, UN PARADOXE

Une société qui veut défendre les droits humains, dont elle est fière et se porte garante, mais qui ne parvient toujours pas à trouver en elle cette dimension pour les respecter et les appliquer est une société qui préfère lâchement régresser plutôt que de faire face à sa possible grandeur.  

A l’autre bout du lynchage médiatique existe une société capable de souhaiter à ses membres – circulant libres – de « se faire aimer pour ce qu’ils ont de bien et mieux en eux. » C’est le seul chemin vers une meilleure humanité.

Bertrand Cantat, une histoire humaine. Que faire si pas encourager ce qu’il reste de mieux ?

Loup Chocolat est cette idée d’un monde qui encourage ce que chacun peut faire et être de mieux. Prendre conscience de nos forces antagonistes et trouver par quelle combinaison nous nous rapprocherons le plus de notre grandeur afin de mettre ce « trésor » au service d’une évolution positive de l’humanité.

J’ai récemment rejoint le Forum ainsi que le Comité de soutien Bertrand Cantat sur Facebook. L’histoire de Bertrand Cantat résonne et fait appel à ce monde que j’idéalise et qui soutient ce droit à la reconstruction et à pouvoir repartir. Tant que la Vie est là, la possibilité de donner ce qu’on a de mieux l’accompagne.

Le Forum ainsi que le Comité de soutien sont menés par des personnes prônant la liberté d’expression. J’apprécie l’œuvre de Bertrand Cantat aujourd’hui sans avoir été fan, auparavant, de Noir Désir. Je suis pour que son œuvre puisse, dans la forme que lui choisira de lui donner, continuer à faire du bien.

Je partage volontiers le texte que j’ai posté et dans lequel j’expose mon point de vue et ma sensibilité. De manière plus générale, c’est de dire que ce n’est pas en voulant empêcher l’expression d’un artiste que nous avancerons dans la bonne direction. L’expression elle-même contient « l’arme » dont nous avons besoin pour combattre les injustices et mener nos batailles, celle qui transforme les gens en êtres humains meilleurs.

Au plaisir de dialoguer

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JE N’AI PAS REJOINT LE FORUM ET LE COMITE DE SOUTIEN BERTRAND CANTAT PARCE QUE J’ÉTAIS FAN DE NOIR DÉSIR…ET TENAIS A LE PARTAGER

Personne n’est venu sur terre pour accomplir un parcours sans faute et nous appartenons tous à cette catégorie d’Êtres humains pouvant déraper à tout moment…

Je fais le vœu pour que ce monde ne soit pas privé de tout le bien que Bertrand Cantat nous fait partager par le biais de son art. Ça serait vraiment dommage de passer à côté. Seul Bertrand Cantat connaît la juste décision. J’ai confiance en cette décision, celle avec laquelle il se sentira bien, tout simplement. Au final, c’est là l’essentiel. Quelle que soit la direction qu’il prendra, il ne peut que se rapprocher de ce qu’il a de mieux, toutes les autres possibilités s’étant évanouies.

Ce forum est vraiment spécial et très accueillant. Je l’aime beaucoup. Je ressens que la plupart des membres connaissaient très bien Noir Désir, suivaient Noir Désir. Pour ma part ce n’est pas par cette route que je suis arrivée là…

A l’époque, j’appréciais lorsque ça passait à la radio, ça me rappelle quelques soirées, des ambiances, des camarades. Je n’ai pas eu l’occasion de voir ce groupe en concert, une sorte de grande frustration aujourd’hui 🙁 c’est comme ça. C’est en entendant parler de Bertrand Cantat en tant qu’artiste devant se reconstruire que je l’ai vraiment découvert et rencontré à travers son art et également en tant qu’être humain face à un grand défi. Si on pense que la Vie ne nous met que dans des situations en phase avec notre capacité à les gérer, ça peut en effet être impressionnant lorsqu’on pense à Bertrand Cantat.

J’apprécie beaucoup sa musique depuis un petit bout de temps, je l’écoute quasiment quotidiennement, à des doses plus ou moins variables et ça me fait un bien incroyable. Irais-je le voir en concert ? Oui, c’est sûr, dès que l’occasion se présentera.

Avec tout ça, mon intention est juste de dire et de souligner que les choses peuvent aussi se passer dans cet ordre-là au sein de l’humanité que nous sommes. Le droit à cette reconstruction, à un nouveau départ, à faire vivre ce qu’on a de mieux en soi touche le cœur et le fond de mes valeurs et d’un monde humaniste que j’idéalise – assez naïvement par ailleurs. J’aime voir les choses sous cet angle de vue, ça permet d’entrevoir un espoir et quelque chose d’utile qui peut servir l’évolution de l’être humain. La force d’une histoire humaine est qu’elle peut en impacter une autre, juste parce qu’elle est comme elle est, déclencher de bonnes choses et ainsi de suite…

Bertrand Cantat n’est pas un fugitif. Bertrand Cantat a cette capacité – grâce à ce talent immense – de pouvoir emmener son public dans des zones très profondes de notre monde intérieur que nous avons besoin de découvrir, de rencontrer, de comprendre pour se sentir mieux ensemble, ne plus craindre… C’est précisément – et ça peut sembler paradoxal – ce qui peut aider l’être humain à ne pas dévier. C’est mon sentiment et je l’assume. Sommes-nous experts de ce que nous n’avons pas été parce que nous le sommes déjà en réalité ? Ceci-dit, je n’ai aucun doute quant à la fibre humaniste, généreuse et sociale de Bertrand Cantat.

A l’heure où j’écris ce message, circulent dans ce monde toutes ces personnes qui donnent et continuent de donner des coups minutieusement, sans avoir l’intention d’arrêter. La plupart d’entre elles ne payera pas. Cette réalité est la principale cause des injustices, des déséquilibres de ce monde, c’est la chaîne de l’égoïsme organisé, du profit et de l’abus de pouvoir dans tous les domaines… Beaucoup de factures restent impayées.

A toutes ces personnes – non légitimes – qui tentent de dissuader ou de culpabiliser d’autres personnes qui ont choisi d’aller voir, écouter et applaudir Bertrand Cantat, j’ai envie de leur demander : Comment pouvez-vous avoir la certitude que, aujourd’hui ou demain, vous ne serez pas en train de féliciter ou de célébrer une personne impunie ? Les probabilités sont bien réelles. Mais ça ne veut pas dire que cette personne ne mérite pas vos félicitations.

Nous pouvons aimer Bertrand Cantat – parce qu’il y a plein de bonnes raisons pour le faire – et être contre les violences et abus de tous genres. C’est une évidence.

En revanche, œuvrer pour censurer l’expression d’un artiste en prétendant que ça peut aider à combattre les violences conjugales, me fait plutôt penser à un « auto-goal »…

Je ressens une compassion profonde et sincère pour toutes les personnes qui ont été blessées de façon définitive par ce chapitre qui a atteint l’irréparable, et comprends tout à fait que leur chemin soit composé par d’autres sentiments et je respecte entièrement ceci.

De mon point de vue, et en phase avec ma propre traversée, je tiens à défendre l’idée que poursuivre vers ce que nous avons de mieux avec comme condition de porter notre valise doit rester un droit tout comme un devoir. Les grandes épreuves peuvent souffler de grandes inspirations, je souhaite à Bertrand Cantat de continuer de ne pas avoir peur de la route et de saisir – cette fois – ce que le vent lui apportera. 🙂

N’évitez pas ce que vous pouvez devenir

Comme c’est bon d’avoir vécu l’époque Balavoine. Une époque increvable. Ce qui ne crève pas est cet espoir qui a été semé et qui pousse encore, jour après jour. Quelle bataille, sa bataille ! C’est rassurant et réconfortant de se dire que les traces de pas d’êtres humains dotés de bonnes intentions et de justice restent indélébiles.

Et vous ? Et nous ?

Ne mettez pas le sort de votre inspiration dans les mains de personnes qui sont peut-être elles-mêmes insatisfaites ou qui n’ont pas entamé le chemin vers ce qui est plus juste pour elles-mêmes.

Personne ne vous dira nécessairement que vous êtes la bonne personne pour votre inspiration. La Vie ne vous mettra pas dans une telle situation. La raison est simple : vous possédez déjà cette information.

Alors allez vérifier vous-mêmes la valeur de votre message et vous saurez tout naturellement quoi faire.

Ensuite, portez votre valise (ou votre sac 🙂 ) et avancer, la Vie vous fournira le reste.

N’évitez pas ce que vous pouvez devenir, c’est une occasion unique ! Le monde en a besoin. Et tout ce qu’il reste à faire, n’est que beau <3

Il a semé LE BIEN dans l’infini et nous permet d’en extraire jour après jour force et courage pour poursuivre le chemin vers une meilleure humanité.

Nous avons tous des personnes qui nous ont influencés positivement par le biais de leurs idées, leurs travaux, leurs origines, leur attitude, leurs valeurs, leur histoire, leur combat. Dans cet article, j’aimerais remercier un Grand Homme dont je ne me lasse jamais de (re)découvrir toujours plus son histoire.  Il est la fierté et la beauté de la Sicile et des siciliens. Un exemple pour la planète.

Il y a quelques jours, Giovanni Falcone a été commémoré. Après 27 ans, il reste un héro, avec son collègue et ami d’enfance Paolo Borsellino et tous les membres de cette équipe EXTRAORDINAIRE, qui continue de nous servir force et courage à travers l’exemple qu’elle a été.

« Rendre Palerme aux gens honnêtes » voilà le rêve que Giovanni Falcone poursuivait, un droit qu’il revendiquait, coûte que coûte. Il était manifestement sur la bonne route – sauf ce 23 mai 1992 – où la barbarie du crime organisé a atteint un sommet pitoyable avec un attentat employant 500kg d’explosifs destinés à éliminer ce grand magistrat, si gênant. Un magistrat humilié, isolé, écrasé même par ceux censés aller dans son sens. Un magistrat « envié » malgré sa vie qui n’en était plus une, car nul homme ne pouvait égaler sa lucidité, son intelligence et son courage. Il a réussi à mettre de la lumière là où la « pire version de l’être humain sur terre » tenait à l’obscurité. Il a instruit le plus grand procès de tous les temps avec 457 accusés. Il savait que la clé était dans la reconstitution des liens, comprendre les liens. Maître de son art, il y parvenait avec brillance. Il a œuvré avec une capacité hors norme, une capacité qui a bouleversé – bien au-delà de l’Italie – les organisations mafieuses.

Ses grandes idées restent et ne pourront jamais mourir. De plus en plus de personnes le savent et choisissent de suivre cette voix-là. Ça, c’est la vraie arme contre tous les abus de pouvoir.

Giovanni Falcone est pour moi – et pour des millions de personnes – une source d’inspiration inépuisable. Si l’être humain est capable de tels accomplissements alors le meilleur de nous est encore possible. Faire vivre le meilleur de nous est une décision à prendre.

Le plus beau dans cet histoire est qu’aujourd’hui des jeunes – alors, même pas nés – sont les premiers à être fiers de ces deux héros et décident de suivre leur travail. Les deux collègues et amis ont réveillé de façon définitive « le bien » chez l’être humain et avec ça, l’espoir. L’espoir de donner comme alternatives aux nouvelles générations la possibilité d’utiliser le meilleur de leur force pour combattre et éliminer les injustices et inégalités.

Giovanni Falcone, 500kg d’explosifs t’ont éteint, mais tes idées continuent de nous éclairer. MERCI ! GRAZIE GRANDISSIMO GIUDICE !

Je ne suis pas une créatrice de sacs de mode… Je suis la créatrice de Loup Chocolat

Je ne suis pas une créatrice de sacs de mode. J’ai créé Loup Chocolat, une identité avec un nom métaphorique représentant « un monde idéalement grand », selon moi, et j’ai dessiné des sacs pour raconter et encourager ce monde. C’est important de le préciser car la confusion existe parfois…

Certes, Loup Chocolat vend des sacs. Ils sont beaux, fonctionnels, unisexes, chics et résistants. Ils répondent aux besoins de nos activités quotidiennes. Le plus précieux est le travail de qualité qui assure leur fabrication.

Avec une équipe d’artisans et d’artisanes au Vietnam, nous avons œuvré pour mettre en place la production et définir les processus pour les différentes variantes. Et c’est avec beaucoup de fierté que je peux dire aujourd’hui que l’organisation du travail mise en place, il y a déjà quelques années, a évolué, s’est adaptée et continue d’être

opérationnelle, efficace et de qualité supérieure,

prête à répondre aux besoins des entreprises en termes de volume et

apte à développer de nouveaux modèles (également sur demande) grâce aux compétences acquises dans le cadre de la mise en place de ce projet.

Dès à présent, l’approche générale de Loup Chocolat par rapport au produit « sac » est de :

  • faire bénéficier le consommateur d’un tarif très attractif grâce au PWYW (Pay What You Want) en période de pré production (quelques mois dans l’année),
  • faire de la production en série pour les entreprises une activité « clé et prioritaire » (un beau défi!).

Ce choix est en adéquation avec la mission de Loup Chocolat qui est de répandre le plus largement possible son message, à savoir : vivre notre grandeur est un droit tout comme un devoir. L’accès à cette prise de conscience doit rester libre pour chacun de nous.

Si en tant qu’entreprise, organisation ou événement vous choisissez de faire produire une série de sacs (ou accessoires) avec la possibilité dorénavant de les personnaliser, vous devenez bien plus qu’un client de Loup Chocolat. Vous allez contribuer à la diffusion d’un message humaniste et universel. Chaque personne bénéficiaire du produit en profitera grâce à vous.

Notre monde n’est rien d’autre que le reflet de la somme de nos mondes intérieurs. Le plus il y aura de gens en phase avec leur propre mission de vie ou leur rêve, le plus ce « Monde » grandira et sera lui aussi à même de remplir sa mission : être humain.

Loup Chocolat s’adresse autant aux individus qu’aux groupes. Chacun de nous a un rôle à jouer dans ce grand jeu de société. Loup Chocolat propose de nous rappeler – tout simplement – l’existence et l’importance de notre grandeur. Ne l’évitons pas ou plus et faisons-la vivre !

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